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Je suis venue vous dire que je m’en vais. Je ne serai pas candidate aux élections de 2019.

Je suis venue vous dire que je m’en vais. Je ne serai pas candidate aux élections de 2019. Je quitterai l’arène politique au soir du 26 mai. C’est un choix qui a pris du temps, qui a muri. Il ne s’agit pas d’un choix contre. Je ne suis en guerre contre personne. C’est un choix pour être au plus proche de ce que « je suis », de ce que « je veux », de ce que « je vaux ». Il faut autant de courage pour entrer en politique que pour en sortir. Je voudrais exprimer ma reconnaissance à toutes celles et ceux qui m’ont permis d’exercer 10 ans de mandat parlementaire. Ma gratitude à toutes celles et ceux qui m'ont soutenue et cru en moi. C’est une page que j’ai bien écrite. Je ne me suis pas couchée sur mes convictions. Je suis une femme de combat et d’engagement, et cette parole ne sera jamais tue car elle n’est pas politique. Elle est authentique. Aujourd’hui, il faut que je parte. Partir avec panache, comme aurait dit mon père, la tête haute, avec honneur et dignité, avec respect de moi et des autres.Je voudrais vous remercier. Il parait qu’il faut mettre autant d’énergie pour ouvrir un dossier que pour le clôturer. Je veux le clôturer avec authenticité et sincérité. Je pars parce que je veux rester debout.

Mutilations génitales: les députés bruxellois veulent intensifier la prévention et le dépistage

  • Jérôme Durant
    Ce mercredi, c'est la Journée mondiale de tolérance zéro à l'égard des mutilations génitales féminines. Hasard de calendrier, le parlement francophone bruxellois a voté hier, en commission et à l'unanimité, une résolution visant à intensifier la prévention et le dépistage des victimes d'excision. La mesure centrale que veut encourager ce texte à portée essentiellement symbolique, c'est la systématisation d'un examen gynécologique annuel pour les jeunes filles identifiées comme à risque. Il faut dire que, si la pratique est interdite et passible de poursuites pénales en Belgique depuis 2001, les statistiques sont alarmantes.

Communiqué de presse: Intensifier la prévention contre les mutilations génitales féminines

Communiqué de presse
Affaires sociales  DéFI veut intensifier la prévention contre les mutilations génitales féminines
A l’occasion de la Journée internationale contre les mutilations génitales ce mercredi 6 février, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI et présidente de DéFI Femmes persiste: “il faut un contrôle systématique des organes génitaux externe des petites filles!”

Interview BX1 Fatoumata Sidibé : “Les violences faites aux femmes ont un coût énorme pour la société”

Fatoumata Sidibé : “Les violences faites aux femmes ont un coût énorme pour la société”
Fatoumata Sidibé (DéFI), députée bruxelloise, a répondu aux questions de Jean-Jacques Deleeuw ce mercredi dans L’Interview sur BX1.

La députée bruxelloise est revenue sur la récente manifestation pour la lutte contre les violences faites aux femmes, organisée samedi dernier en France et dimanche en Belgique, en même temps que le mouvement des Gilets jaunes. « Il faut entendre les gilets jaunes, notamment le malaise social qui en découle. Les femmes sont les premières souffrir des mesures d’austérité. Mais il n’y a pas de comparaison à faire entre les deux mouvements. La manifestation de dimanche dernier a été un vrai succès. On est en train de monter en puissance. Le temps des constats, c’est fini. Il est temps de mettre fin aux violences machistes », affirme-t-elle. « Il faut une priorité nationale pour lutter contre les violences faites aux femmes. Des mesures sont pour l’instant prises mais les violences ne baissent pas. (…) Il y a cette année 33 cas de féminicide dans la presse, mais on n’a pas de statistiques complètes ».


Fatoumata Sidibé demande notamment de « mieux protéger les victimes », et « mieux prendre en compte leurs plaintes à la police ». Elle souhaiterait notamment la mise en place d’un numéro de téléphone permettant aux victimes de se confier et d’être mieux protégées, comme cela se fait déjà en France. « Il y a une demande d’actions concrètes aujourd’hui. Car ces violences ont un coût énorme pour la société. Les femmes victimes de ces violences ont des vies quasiment détruites… », estime-t-elle.

« Emmanuelle Praet ? On peut s’interroger »

Fatoumata Sidibé propose la création d'un musée de l'Immigration

Fatoumata Sidibé propose la création d'un musée de l'Immigration
Le mardi 4 septembre 2018.
En suspens depuis 2001, le projet du musée de l’Immigration n’a toujours pas vu le jour. Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI et présidente de DéFI Femmes, relance ce “projet salutaire pour repenser les valeurs communes”. Elle a d’ailleurs déposé, en avril dernier, une proposition de résolution en ce sens au parlement bruxellois.   

DéFI veut un musée de l'immigration

3 septembre 2018,  La Libre : DéFi veut un musée de l'immigration

Défi veut un musée de l’immigration
La Libre Belgique* - 03 sep. 2018
Page 11
* La Libre Belgique édition nationale, La Libre Belgique Liège, La Libre Belgique Hainaut, La Libre Belgique Brabant Wallon, La Libre Belgique Bruxelles
Et si Bruxelles avait un musée de l’immigration, au même titre que Paris ou Londres ou New York ? Pour Fatoumata Sidibé, c’est une évidence. Pourtant, la députée bruxelloise (Défi), ne voit rien venir alors que la création d’un tel musée a été maintes fois annoncée.

La négrophobie, un racisme “pernicieux” bien ancré

La négrophobie, un racisme “pernicieux” bien ancré
La Libre Belgique
- 07 sep. 2018
Page 8
*
La Libre Belgique : édition nationale, Liège, Hainaut, Brabant Wallon, Bruxelles.
Avant le “tu es trop noire” à Cécile Djunga, il y a le “tu es un singe” à Christiane Taubira, le “tu prendras bien une banane” à Cécile Kyenge (ex-ministre italienne), le “tu rentrerais bien dans ton pays” à Germain Mugemangango (porte-parole du PTB), le “on ne veut pas de toi sur le terrain” d’un parent à un Romelu Lukaku encore enfant. Tout ça pour une couleur de peau.

J’ai été refusée à l’entrée d’un restaurant ...

« J’ai été refusée à l’entrée d’un restaurant ...
Sud Presse - 07 sep. 2018
Page 4,5
* Sud Presse : La Meuse - Basse Meuse, La Capitale Brabant Wallon, La Nouvelle Gazette -Charleroi, La Capitale, La Meuse - Liège, La Meuse - Huy Waremme, La Nouvelle Gazette - Centre,La Nouvelle Gazette - Entre Sambre et Meuse, La Province, La Meuse - Luxembourg, La Meuse -Namur, Nord Eclair - Tournai, La Meuse - Verviers, Nord Eclair - Mouscron.
Fatoumata Sidibé (DéFI) s’est vu refuser l’entrée dans un restaurant.

Bientôt plus de noms de femmes dans l'espace public

26 juillet 2018  dans La Capitale : Pour plus de rues avec des nos de femmes. 
Un projet de résolution pour l'attribution de plus de noms de femmes dans l'espace public.

À la rentrée, les députés bruxellois devront se pencher sur un projet de résolution (déjà cosigné par les partis de la majorité) qui vise à donner plus de noms de femmes pour les rues, dans l’espace public.
Actuellement, les femmes sont sous-représentées par rapport au nombre de rues qui rendent hommage à des hommes.

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