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« Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme. »

« Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme. »

Le mercredi 12 novembre 2014 Bookmark and Share

Ce 11 novembre a marqué une double date. C’est ce qu’a tenu à rappeler Fatoumata Sidibé, présidente des Femmes FDF, députée bruxelloise...

D’abord la capitulation de l’Allemagne et la fin de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918. Une journée de recueillement, de devoir de mémoire. Une journée pour commémorer les morts pour la liberté. Des morts qui ne sont pas morts. Des morts dont le souvenir se dresse contre la barbarie, contre le fascisme, contre le nazisme. Des morts pour rappeler le devoir de transmettre aux nouvelles générations. Des morts pour saluer la résistance. Des morts pour rappeler la mémoire internationale d’un conflit qui a fait près de dix millions de morts et vingt millions de blessés. Une journée de célébration de la victoire pour les survivants qui ont cru, qui ont espéré que cette guerre resterait la dernière de l’Histoire, la « der des der »...

Le 11 novembre, c’est aussi l’hommage au soldat inconnu.
Tout un symbole. Celui des soldats tombés au combat durant la 1re guerre mondiale, des soldats tués durant la deuxième guerre, celui de tous les soldats fauchés durant les actions militaires de maintien de la paix à travers le monde.

Un jour pour rappeler que les « tirailleurs sénégalais » (d’Afrique noire et du Maghreb) et créoles (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) ont marqué de leur sang l’histoire de la deuxième guerre mondiale. Et qu’ils ont peu ou pas eu la reconnaissance de leurs pairs et de l’Histoire.

Chronique d’une plainte déposée... pour discrimination.

Ma chronique d’une plainte déposée... pour  discrimination.
Discrimination, j'écris ton nom.

- Incident racial dans un resto
- « On m’a refusé l’entrée ».  IXELLES, Aux Caves du Picotin, on craignait une tentative de grivèlerie
- La députée black virée du resto comme une voleuse

Ainsi étaient titrés les articles parus dans la presse le 9 août 2013.  C'est un peu court, Mesdames, Messieurs. Je vous expose ma chronique d'une plainte déposée.
Rappel des faits.

Fatoumata Sidibé au rassemblement pour un Iran libre et démocratique

Mercredi 26 juin 2013

Fatoumata Sidibé au rassemblement pour un Iran libre et démocratique


La députée bruxelloise, Fatoumata Sidibé, a représenté les FDF à l’occasion du grand rassemblement pour un Iran libre et démocratique qui s’est déroulé, le week-end dernier, au Parc des Expositions de Paris Nord.


Organisé depuis 10 ans, cet événement a pour but de dénoncer la dictature religieuse qui réprime le peuple iranien depuis 33 ans. Des dizaines de parlementaires européens, d’opinions politiques différentes, soutiennent cette initiative, ce qui explique la présence sur place de Fatoumata Sidibé.


Un espoir malgré tout, l’arrivée au pouvoir ( il entrera en fonction le 3 août prochain) du nouveau président iranien, franchement élu, Hassan Rohani. Ce pur produit de la révolution islamique semble être soucieux de rompre l’isolement de l’Iran. A 64 ans, il se présente comme celui qui pourrait permettre au régime de rebondir à l’intérieur, tout en projetant une image acceptable de son pays à l’étranger. Son élection constitue un réel bol d’air frais mais la question se pose : va-t-il se démarquer de Ali Khameneï ? Ou est-ce seulement un changement de style ? Tout cela demande confirmation et vigilance.…Il faut soutenir le combat des Iraniens pour un Iran libre, démocratique, pluraliste et arrêter la complaisance avec les dictatures théocratiques qui oppriment les peuples.

Fatoumata Sidibé nouvelle présidente de l’association des femmes FDF

Fatoumata Sidibé nouvelle présidente de l’association des femmes FDF

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise, a été élue présidente de l’association des femmes FDF lors de l’Assemblée générale et du renouvellement du Conseil d’administration qui se sont tenus le 28 juin 2013.

Le Qatar membre associé de l’Organisation internationale de la Francophone: c’est à y perdre son français !

Quand les pétrodollars font la différence : Coupe du monde de football 2022, OIF…

Pour Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, « les infiltrés sont parmi nous ».

A l’occasion de son XIV Sommet, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'est élargie, le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa à plusieurs pays: l’Arménie a reçu le statut de membre à part entière de l'organisation, l’Uruguay celui d'observateur mais la plus grosse surprise a été l’arrivée du Qatar directement comme membre associé. L'OIF compte aujourd’hui 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.
Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, qui suit de près ce dossier en est tombée à la renverse «C’est à y perdre son latin. Pour moi, les infiltrés sont parmi nous. Certes l’OIF compte des pays non francophones, mais l’objectif de ce pays est-il de renforcer les courants radicaux ou souhaite-t-il faire un pas vers une démocratie réelle ? L’OIF s’est-elle interrogée sur les raisons qui motivent le Qatar à développer son influence en Afrique de l’Ouest musulmane ? »

L'interview complète publiée dans le PERSPECTIVES francophones est disponible ici

Echos élections communales 2012

Lorsque camer.be parle de moi  ici

Belgique, Elections communales 2012

Fatoumata SIDIBÉ " Un autre Saint-Gilles est possible avec les FDF"

Militante des droits des femmes, journaliste, écrivaine, peintre à ses heures, cette Belge d'origine malienne est Députée bruxelloise, présidente de la commission Affaires sociales du Parlement francophone bruxellois, cofondatrice et ex-présidente du Comité belge Ni Putes Ni Soumises... Madame Fatoumata Fathy SIDIBÉ, puisqu'il s'agit d'elle conduira la liste FDF (Fédéralistes démocrates Francophones)  pour les communales de 2012 dans la commune de Saint-Gilles à Bruxelles

Née en 1963 à Bamako (Mali), elle dépose sa valise en Belgique à l'âge de 18 ans après avoir obtenue une bourse d'étude pour la Belgique.

Après avoir passé quatre années à étudier la chimie et la parfumerie à Anderlecht, elle se réoriente. Elle obtient une licence en communication et journalisme à l’Université catholique de Louvain. Elle collabore depuis lors avec le magazine féminin Amina avec un premier article portant sur « les intellectuelles africaines et les carcans de la tradition ». Depuis 1994, elle écrit « de très bons textes sur l’actualité et les réalisations des femmes de la communauté africaine » dans la « Lettre de Belgique » du magazine.

Elle est également auteure d’un Roman « Une Saison africaine » publié en 2006 à Paris aux Editions Présence africaine.
Militante des droits humains,  elle lance en 2006, le Comité belge Ni Putes Ni Soumises (Wallonie-Bruxelles) dont elle assure la présidence jusqu'en février 2009.

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