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Le Qatar membre associé de l’Organisation internationale de la Francophone: c’est à y perdre son français !

Quand les pétrodollars font la différence : Coupe du monde de football 2022, OIF…

Pour Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, « les infiltrés sont parmi nous ».

A l’occasion de son XIV Sommet, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'est élargie, le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa à plusieurs pays: l’Arménie a reçu le statut de membre à part entière de l'organisation, l’Uruguay celui d'observateur mais la plus grosse surprise a été l’arrivée du Qatar directement comme membre associé. L'OIF compte aujourd’hui 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.
Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, qui suit de près ce dossier en est tombée à la renverse «C’est à y perdre son latin. Pour moi, les infiltrés sont parmi nous. Certes l’OIF compte des pays non francophones, mais l’objectif de ce pays est-il de renforcer les courants radicaux ou souhaite-t-il faire un pas vers une démocratie réelle ? L’OIF s’est-elle interrogée sur les raisons qui motivent le Qatar à développer son influence en Afrique de l’Ouest musulmane ? »

L'interview complète publiée dans le PERSPECTIVES francophones est disponible ici

Echos élections communales 2012

Lorsque camer.be parle de moi  ici

Belgique, Elections communales 2012

Fatoumata SIDIBÉ " Un autre Saint-Gilles est possible avec les FDF"

Militante des droits des femmes, journaliste, écrivaine, peintre à ses heures, cette Belge d'origine malienne est Députée bruxelloise, présidente de la commission Affaires sociales du Parlement francophone bruxellois, cofondatrice et ex-présidente du Comité belge Ni Putes Ni Soumises... Madame Fatoumata Fathy SIDIBÉ, puisqu'il s'agit d'elle conduira la liste FDF (Fédéralistes démocrates Francophones)  pour les communales de 2012 dans la commune de Saint-Gilles à Bruxelles

Née en 1963 à Bamako (Mali), elle dépose sa valise en Belgique à l'âge de 18 ans après avoir obtenue une bourse d'étude pour la Belgique.

Après avoir passé quatre années à étudier la chimie et la parfumerie à Anderlecht, elle se réoriente. Elle obtient une licence en communication et journalisme à l’Université catholique de Louvain. Elle collabore depuis lors avec le magazine féminin Amina avec un premier article portant sur « les intellectuelles africaines et les carcans de la tradition ». Depuis 1994, elle écrit « de très bons textes sur l’actualité et les réalisations des femmes de la communauté africaine » dans la « Lettre de Belgique » du magazine.

Elle est également auteure d’un Roman « Une Saison africaine » publié en 2006 à Paris aux Editions Présence africaine.
Militante des droits humains,  elle lance en 2006, le Comité belge Ni Putes Ni Soumises (Wallonie-Bruxelles) dont elle assure la présidence jusqu'en février 2009.

La prostitution, pour ou contre la légalisation ?

RECONNAISSANCE DE LA PROSTITUTION : ATTENTION TROTTOIR GLISSANT…

Mon introduction aux actes d’un colloque  « La prostitution, pour ou contre la légalisation ? » Editions Espace de Libertés – La Pensée et les Hommes, février 2004, en échos à la conférence sur le même thème organisée par le Centre régional du Libre Examen le 17 septembre 2002.

Aborder la question de la reconnaissance de la prostitution est une tâche délicate eu égard à la charge morale et éthique qui pèse sur cette problématique que certains appellent un "mal" nécessaire et que d'autres nomment un "bien" nécessaire.  Ce que l'on a toujours appelé à tort  "le plus vieux métier du monde" et qui fut au cours des siècles l'objet de condamnation et de persécutions pour osciller entre tolérance passive et système répressif est de nouveau sur la sellette. La question partage la scène européenne et divise les féministes : la prostitution est-elle une exploitation ou une profession ?

Les travailleuses du sexe sont-elles des victimes, des esclaves des temps modernes qu’il faut réinsérer ou des travailleuses à part entière qui ont droit à la protection sociale à laquelle peut prétendre n’importe quel travailleur ? La prostitution est-elle un travail comme un autre qu’il faut réguler et protéger ? Faut-il la légaliser, l’organiser, la contrôler ou l’interdire ?

Communiqué de presse SOS pour les habitants du nord du Mali

2 juillet 2012.

Fatoumata Sidibé lance un SOS pour les habitants du nord du Mali

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, s’insurge contre les violations et les atteintes aux droits humains ainsi que les destructions de mausolées de saints musulmans à Tombouctou par les islamistes armés qui contrôlent cette région du nord du Mali.

Les islamistes ont démoli, ce lundi 2 juillet 2012, la porte d’entrée d’une mosquée après avoir détruit au cours du week-end dernier sept des seize mausolées de saints musulmans de la ville.

Après les mausolées de saints, les islamistes, qui composent notamment le groupe de Ansar Dine, menacent de s’attaquer aux mosquées de la ville, affirmant agir « au nom de Dieu » mais aussi en représailles à la décision de l’Unesco, le 28 juin dernier, d’inscrire Tombouctou sur la liste du patrimoine mondial en péril, dans le but de protéger ses richesses millénaires.

Fatoumata Sidibé dénonce également les nombreuses atteintes aux droits de l’homme que le groupe islamiste Ansar Eddine commet au nom de la charia dans le fondamentalisme le plus strict. Un homme et une femme, qui avaient conçu un enfant hors mariage, ont ainsi récemment reçu 100 coups de fouet chacun sur une place publique. Les violences physiques, les exécutions arbitraires et les viols fréquents dans cette région du Mali, totalement livrée à la loi imposée par les extrémistes islamistes, ont provoqué une vague de réfugiés et de personnes déplacées.

Les FDF dénoncent une rencontre entre B. De Wever et des membres du MNLA

RTBF. be

BELGIQUE | Mis à jour le mardi 8 mai 2012 à 13h58 - le lien est disponible ici

La députée bruxelloise FDF Fatoumata Sidibé critique une rencontre programmée mercredi au parlement flamand entre le président de la N-VA Bart De Wever et des représentants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), une fédération de groupes rebelles touareg qui revendique, depuis le 6 avril dernier, l'indépendance du nord du Mali.

Le MNLA est soutenu par différents groupes indépendantistes en Europe, selon la députée Fatoumata Sidibé. Les FDF soulignent "que les rebelles touareg du MNLA et les fondamentalistes d'Ansar Dine sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali".

Le MNLA est "infiltré par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)" affirment les FDF, qui dénoncent : "C'est avec ce mouvement au relent terroriste évident que Bart De Wever sympathise. Les démocrates apprécieront".

RTBF

Rencontre entre Bart De Wever et représentants du MNLA ce 9 mai

Mon communiqué de presse pour dénoncer la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA ce 9 mai 2012 - Le lien sur le site des FDF est disponible ici.

Les FDF dénoncent la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA, ce 9 mai 2012 au Parlement flamand

Les FDF dénoncent publiquement la visite, ce mercredi 9 mai 2012, au Parlement flamand de représentants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) invités à rencontrer Bart De Wever, le président de la N-VA

Le MNLA, qui, depuis le 6 avril dernier, revendique l’indépendance de l’Azawad, une vaste zone qui englobe notamment tout le nord du Mali, est à la recherche d’appuis en Europe où il est déjà soutenu par de nombreux indépendantistes - Esquerra Republicana de Catalunya, le Scottish National Party, Plaid Cymru (Pays-de-Galles) notamment - sans oublier l’eurodéputé français François Alfonsi (Partitu di a Nazione Corsa) qui organisera une conférence au Parlement européen avec des hauts représentants du MNLA, le 22 mai prochain.

Les FDF rappellent à Bart De Wever que les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et les fondamentalistes d’Ansar Dine, qui ont participé à l’invasion du nord du Mali, sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali depuis leur arrivée. Les fondamentalistes d’Ansar Dine veulent clairement l’imposition de la charia dans tout le Mali.

Discours congrès du 22 avril 2012

Discours de Fatoumata Sidibé au Congrès des FDF le 22 avril 2012 à l’Espace Delvaux à Watermael-Boitsfort.
Chères citoyennes,
Chers citoyens,
Voilà maintenant trois ans que j’ai embarqué à bord du paquebot des FDF. Et quel Paquebot ! A la barre, un capitaine qui garde le cap contre vents et marées, debout à la proue. Et un équipage de vaillantes et de vaillants militants, prêts à aller au bout de leurs engagements.

Les Fédéralistes démocrates francophones, des hommes et des femmes de parole, des hommes et des femmes de convictions !
Après avoir subi mon baptême de l’air aux régionales en 2009 et aux  législatives de 2010, j’ai atterri en douceur à Saint-Gilles, ma première commune de résidence quand je suis revenue en Belgique, il y a trente deux ans.
Les FDF ont saisi cette opportunité pour me demander de faire renaître la section locale de Saint-Gilles. C’est chose faite à présent et à quelques mois des élections communales d’octobre 2012, nous nous apprêtons à relever le défi d’une campagne électorale ambitieuse. J’aurai donc le plaisir et l’enthousiasme de conduire la liste FDF pour les communales de 2012.

Ces élections seront décisives et les défis qui nous attendent sont de taille. En effet, les enjeux économiques et institutionnels ainsi que les conséquences de la réforme de l’Etat ne sont pas sans répercussions sur les communes bruxelloises.
Au cœur de notre campagne, nous porterons :
-    la mise en œuvre de politiques soucieuses de la diversité culturelle et démographique ;
-    la lutte contre les discriminations, la fracture sociale,
-    une vigilance permanente pour la défense des intérêts des francophones majoritaires dans les communes bruxelloises mais également la garantie de l’égalité de traitement de tous les citoyens;
-    la lutte contre toutes les dérives extrémistes, les replis identitaires et communautaires, les nationalismes,
-    la concrétisation du lien  entre les francophones de Bruxelles, de Wallonie et de la périphérie et la garantie des droits de chacun ;
-    l’autonomie du citoyen, la responsabilisation de tous et la solidarité envers les plus faibles ;
-    la promotion de l’égalité hommes/femmes ;
-     l’émancipation économique et le progrès social ;
-    des engagements clairs en faveur d’une citoyenneté plus affirmée au niveau local.

Les communes sont au cœur de l’ambition démocratique, de la citoyenneté et du vivre ensemble qui grâce à sa proximité avec les citoyens, peut plus que tout autre pouvoir, raffermir les liens sociaux et renforcer leur adhésion à la démocratie.

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !
« L’affaire Layla Azzouzi », cette conseillère de l’action sociale verviétoise, élue du cdH, relance la polémique sur le port du voile dans l’espace public.

Débat difficile et délicat où il faut trouver un juste équilibre entre le respect des diversités et la volonté de construire une société sur un socle commun plutôt que de se fractionner dans des particularismes.

C’est au législateur d’agir car l’insécurité juridique actuelle n’est pas gérable. L’Etat a le devoir de légiférer, de fixer les règles pour toutes et tous, permettant à chacun de partager un espace commun en bonne intelligence. Pour assurer une cohabitation harmonieuse entre les différentes convictions, il faut préserver un espace où ce ne sont pas les religions qui imposent leur loi.

Face à l’immixtion du religieux dans l’espace public, l’émergence de revendications culturelles et religieuses qui favorisent le communautarisme, les menaces qui pèsent sur les droits des femmes et le vivre ensemble, il est grand temps que les démocrates des quatre coins du pays s’unissent pour fixer des balises. Agissons sous l’égide de la laïcité politique qui cadre juridiquement la séparation de l’Etat et du religieux, du droit et de la foi, des religions et de l’Etat.

Garantissons à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire sans que nul ne soit discriminé ni privilégié, mais imposons la neutralité dans l’espace public en s’abstenant du port ostentatoire de signes convictionnels.

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