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La prostitution, pour ou contre la légalisation ?

RECONNAISSANCE DE LA PROSTITUTION : ATTENTION TROTTOIR GLISSANT…

Mon introduction aux actes d’un colloque  « La prostitution, pour ou contre la légalisation ? » Editions Espace de Libertés – La Pensée et les Hommes, février 2004, en échos à la conférence sur le même thème organisée par le Centre régional du Libre Examen le 17 septembre 2002.

Aborder la question de la reconnaissance de la prostitution est une tâche délicate eu égard à la charge morale et éthique qui pèse sur cette problématique que certains appellent un "mal" nécessaire et que d'autres nomment un "bien" nécessaire.  Ce que l'on a toujours appelé à tort  "le plus vieux métier du monde" et qui fut au cours des siècles l'objet de condamnation et de persécutions pour osciller entre tolérance passive et système répressif est de nouveau sur la sellette. La question partage la scène européenne et divise les féministes : la prostitution est-elle une exploitation ou une profession ?

Les travailleuses du sexe sont-elles des victimes, des esclaves des temps modernes qu’il faut réinsérer ou des travailleuses à part entière qui ont droit à la protection sociale à laquelle peut prétendre n’importe quel travailleur ? La prostitution est-elle un travail comme un autre qu’il faut réguler et protéger ? Faut-il la légaliser, l’organiser, la contrôler ou l’interdire ?

Communiqué de presse SOS pour les habitants du nord du Mali

2 juillet 2012.

Fatoumata Sidibé lance un SOS pour les habitants du nord du Mali

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, s’insurge contre les violations et les atteintes aux droits humains ainsi que les destructions de mausolées de saints musulmans à Tombouctou par les islamistes armés qui contrôlent cette région du nord du Mali.

Les islamistes ont démoli, ce lundi 2 juillet 2012, la porte d’entrée d’une mosquée après avoir détruit au cours du week-end dernier sept des seize mausolées de saints musulmans de la ville.

Après les mausolées de saints, les islamistes, qui composent notamment le groupe de Ansar Dine, menacent de s’attaquer aux mosquées de la ville, affirmant agir « au nom de Dieu » mais aussi en représailles à la décision de l’Unesco, le 28 juin dernier, d’inscrire Tombouctou sur la liste du patrimoine mondial en péril, dans le but de protéger ses richesses millénaires.

Fatoumata Sidibé dénonce également les nombreuses atteintes aux droits de l’homme que le groupe islamiste Ansar Eddine commet au nom de la charia dans le fondamentalisme le plus strict. Un homme et une femme, qui avaient conçu un enfant hors mariage, ont ainsi récemment reçu 100 coups de fouet chacun sur une place publique. Les violences physiques, les exécutions arbitraires et les viols fréquents dans cette région du Mali, totalement livrée à la loi imposée par les extrémistes islamistes, ont provoqué une vague de réfugiés et de personnes déplacées.

Les FDF dénoncent une rencontre entre B. De Wever et des membres du MNLA

RTBF. be

BELGIQUE | Mis à jour le mardi 8 mai 2012 à 13h58 - le lien est disponible ici

La députée bruxelloise FDF Fatoumata Sidibé critique une rencontre programmée mercredi au parlement flamand entre le président de la N-VA Bart De Wever et des représentants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), une fédération de groupes rebelles touareg qui revendique, depuis le 6 avril dernier, l'indépendance du nord du Mali.

Le MNLA est soutenu par différents groupes indépendantistes en Europe, selon la députée Fatoumata Sidibé. Les FDF soulignent "que les rebelles touareg du MNLA et les fondamentalistes d'Ansar Dine sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali".

Le MNLA est "infiltré par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)" affirment les FDF, qui dénoncent : "C'est avec ce mouvement au relent terroriste évident que Bart De Wever sympathise. Les démocrates apprécieront".

RTBF

Rencontre entre Bart De Wever et représentants du MNLA ce 9 mai

Mon communiqué de presse pour dénoncer la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA ce 9 mai 2012 - Le lien sur le site des FDF est disponible ici.

Les FDF dénoncent la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA, ce 9 mai 2012 au Parlement flamand

Les FDF dénoncent publiquement la visite, ce mercredi 9 mai 2012, au Parlement flamand de représentants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) invités à rencontrer Bart De Wever, le président de la N-VA

Le MNLA, qui, depuis le 6 avril dernier, revendique l’indépendance de l’Azawad, une vaste zone qui englobe notamment tout le nord du Mali, est à la recherche d’appuis en Europe où il est déjà soutenu par de nombreux indépendantistes - Esquerra Republicana de Catalunya, le Scottish National Party, Plaid Cymru (Pays-de-Galles) notamment - sans oublier l’eurodéputé français François Alfonsi (Partitu di a Nazione Corsa) qui organisera une conférence au Parlement européen avec des hauts représentants du MNLA, le 22 mai prochain.

Les FDF rappellent à Bart De Wever que les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et les fondamentalistes d’Ansar Dine, qui ont participé à l’invasion du nord du Mali, sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali depuis leur arrivée. Les fondamentalistes d’Ansar Dine veulent clairement l’imposition de la charia dans tout le Mali.

Discours congrès du 22 avril 2012

Discours de Fatoumata Sidibé au Congrès des FDF le 22 avril 2012 à l’Espace Delvaux à Watermael-Boitsfort.
Chères citoyennes,
Chers citoyens,
Voilà maintenant trois ans que j’ai embarqué à bord du paquebot des FDF. Et quel Paquebot ! A la barre, un capitaine qui garde le cap contre vents et marées, debout à la proue. Et un équipage de vaillantes et de vaillants militants, prêts à aller au bout de leurs engagements.

Les Fédéralistes démocrates francophones, des hommes et des femmes de parole, des hommes et des femmes de convictions !
Après avoir subi mon baptême de l’air aux régionales en 2009 et aux  législatives de 2010, j’ai atterri en douceur à Saint-Gilles, ma première commune de résidence quand je suis revenue en Belgique, il y a trente deux ans.
Les FDF ont saisi cette opportunité pour me demander de faire renaître la section locale de Saint-Gilles. C’est chose faite à présent et à quelques mois des élections communales d’octobre 2012, nous nous apprêtons à relever le défi d’une campagne électorale ambitieuse. J’aurai donc le plaisir et l’enthousiasme de conduire la liste FDF pour les communales de 2012.

Ces élections seront décisives et les défis qui nous attendent sont de taille. En effet, les enjeux économiques et institutionnels ainsi que les conséquences de la réforme de l’Etat ne sont pas sans répercussions sur les communes bruxelloises.
Au cœur de notre campagne, nous porterons :
-    la mise en œuvre de politiques soucieuses de la diversité culturelle et démographique ;
-    la lutte contre les discriminations, la fracture sociale,
-    une vigilance permanente pour la défense des intérêts des francophones majoritaires dans les communes bruxelloises mais également la garantie de l’égalité de traitement de tous les citoyens;
-    la lutte contre toutes les dérives extrémistes, les replis identitaires et communautaires, les nationalismes,
-    la concrétisation du lien  entre les francophones de Bruxelles, de Wallonie et de la périphérie et la garantie des droits de chacun ;
-    l’autonomie du citoyen, la responsabilisation de tous et la solidarité envers les plus faibles ;
-    la promotion de l’égalité hommes/femmes ;
-     l’émancipation économique et le progrès social ;
-    des engagements clairs en faveur d’une citoyenneté plus affirmée au niveau local.

Les communes sont au cœur de l’ambition démocratique, de la citoyenneté et du vivre ensemble qui grâce à sa proximité avec les citoyens, peut plus que tout autre pouvoir, raffermir les liens sociaux et renforcer leur adhésion à la démocratie.

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !

Affaire Layla Azzouzi : brisons le silence et levons le voile !
« L’affaire Layla Azzouzi », cette conseillère de l’action sociale verviétoise, élue du cdH, relance la polémique sur le port du voile dans l’espace public.

Débat difficile et délicat où il faut trouver un juste équilibre entre le respect des diversités et la volonté de construire une société sur un socle commun plutôt que de se fractionner dans des particularismes.

C’est au législateur d’agir car l’insécurité juridique actuelle n’est pas gérable. L’Etat a le devoir de légiférer, de fixer les règles pour toutes et tous, permettant à chacun de partager un espace commun en bonne intelligence. Pour assurer une cohabitation harmonieuse entre les différentes convictions, il faut préserver un espace où ce ne sont pas les religions qui imposent leur loi.

Face à l’immixtion du religieux dans l’espace public, l’émergence de revendications culturelles et religieuses qui favorisent le communautarisme, les menaces qui pèsent sur les droits des femmes et le vivre ensemble, il est grand temps que les démocrates des quatre coins du pays s’unissent pour fixer des balises. Agissons sous l’égide de la laïcité politique qui cadre juridiquement la séparation de l’Etat et du religieux, du droit et de la foi, des religions et de l’Etat.

Garantissons à chacun la liberté de croire ou de ne pas croire sans que nul ne soit discriminé ni privilégié, mais imposons la neutralité dans l’espace public en s’abstenant du port ostentatoire de signes convictionnels.

Haro sur les violences à l’encontre des femmes

Vous trouverez ci-dessous ma contribution à l’occasion du 25 novembre « Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ».

LA FEUILLE DE FATOUMATA
25 novembre « Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes ».
Haro sur les violences à l’encontre des femmes

« Je déclare que le voile est le symbole d’un projet politique totalitaire »

CARTE BLANCHE
LE SOIR  mardi 23 mars 2010
lesoir.be

« Je déclare que le voile est le symbole d’un projet politique totalitaire »

Moi, citoyenne belge de culture musulmane, originaire du Mali, un pays musulman à 90 % où la religion influence fortement les lois, règlements et différents aspects de la vie quotidienne, où certaines coutumes et traditions rétrogrades perpétuent les discriminations à l’égard des femmes, où plus de 80 % des filles sont victimes des mutilations génitales, où la polygamie est légale, où les mariages forcés sont imposés aux jeunes filles, où en matière d’héritage, les femmes sont frappées du sceau de l’inégalité, où, dès le plus jeune âge, on apprend aux petites filles que leur destin est de souffrir, de se résigner, de se soumettre, de se marier, de faire des enfants et de faire honneur à la famille,

Moi, qui suis issue d’un pays où l’intégrisme islamique gagne du terrain avec comme corollaire la prolifération du port du voile, où les avancées législatives en matière de droits des femmes se heurtent aux pressions des autorités musulmanes, au nom de la paix sociale, de l’unité nationale, de la préservation des valeurs sociales et religieuses maliennes qui confinent les femmes dans des statuts de citoyennes de seconde zone,

Moi qui, comme tant de consœurs, ai eu la chance de m’épanouir et me réaliser en Belgique dans un espace de liberté que les femmes ont conquis par de longues et âpres luttes,

LES DROITS DE L’HOMME SONT AUSSI LES DROITS DES FEMMES ET DES CITOYENNES


Faut-il occulter que nombre de défenseurs  des droits de l’Homme en 1798  refusèrent d’accorder aux femmes les droits qu’ils conféraient aux hommes ? Le mot Homme n’avait donc pas de portée universelle puisqu’il n’incluait qu’un seul genre : le masculin. La femme n’étant pas douée de raison, comment pouvait-on lui accorder des droits ? Aujourd’hui encore, certains pensent que  les Droits des Hommes ne sont pas ceux des femmes. Les femmes ont prouvé tout au long de l’histoire quelles étaient des citoyennes à part entière mais l’histoire sélective a tenté de les museler comme le présent tente parfois de museler celles qui refusent d’être déterminées par un sexe biologique nullement choisi, qui osent dire non aux lois des hommes faites par les hommes et pour les hommes.  Les Droits de l’Homme ont évolué depuis 1789 et la lutte pour l’égalité entre hommes et femmes fait partie intégrante de cette évolution
La défense des  droits de l’Homme  est aujourd’hui un combat de femmes. En Belgique et dans le monde,  il y a urgence de briser le silence sur les discriminations et les violences faites aux femmes. Aujourd'hui, on assiste au retour du religieux avec comme corollaire l'oppression des femmes. Mais gardons-nous de ne pointer qu'un seul extrémisme car derrière l’extrémisme musulman, se faufilent les églises de réveil, les sectes, les ultras catholiques, l'extrême droite. En Europe, les lobbies religieux sont en train de remettre en question des avancées importantes comme la dépénalisation de l’avortement, le droit à la contraception.

Cohésion sociale !?

Cohésion sociale Intervention de Fatoumata Sidibé, En tant que Présidente du comité belge Ni Putes Ni Soumises 28 mars 2006 à Saint-Gilles.

 «Laïcité, mixité, égalité», par Fatoumata Sidibe, présidente du mouvement «Ni putes, ni soumises Belgique».  - Page 17. Cahier du fil rouge Actes du colloque 28 mars 2006.

Cohésion sociale… je suis allée vérifier la signification de « cohésion » dans le dictionnaire. Ce mot désigne « la force par laquelle les molécules des corps adhèrent entre elles » et par extension « le caractère du lien logique qui unit entre elles les parties d'un ensemble ». Alors … comment renforcer cette cohésion ?  Quel est ce lien qui peut unir ? Comment éviter le fractionnement ?

La laïcité, la mixité et l'égalité constituent les pierres angulaires d’un pacte social qui insiste notamment sur le fait « qu’il n’y a pas de combat plus urgent pour l’émancipation des femmes que celui de la lutte contre toutes les formes de violences, d’intégrismes et d’obscurantismes».

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