Dans la presse

Belges et issus d'une minorité, nos élus sont-ils tous égaux ?

Octobre 2016, revue Regards : Belges et issus d'une minorité, nos élus sont-ils tous égaux ?
« Cet incident au sein d'une enceinte parlementaire censée incarner les valeurs et principes démocratiques n’est pas un simple dérapage ». C’est  le reflet de la régression raciste qui s'est installée dans de nombreuses sphères de notre société.  Il nous en dit long sur la manière dont les élus de la diversité sont parfois perçus : des élus pas comme les autres, qui occupent une place en quelque sorte illégitime.  On en est à la 2ème, 3ème génération et on continue à dire « retourne chez toi ». Jusque quand reste-t-on immigré ? J'ignore si les élus belges issus de l'immigration sont habitués à ce genre de dérapages mais il y a des milliers de citoyens d’origine plurielle qui sont confrontés au quotidien à la violence de cette expression. Le message donné est le suivant : « quoi que vous fassiez, vous ne serez jamais des Belges à part entière ».  Ce n’est pas ainsi qu’on va construire et faire société ensemble. D’autre part, il est bon de rappeler que plus que quiconque, les élus d’origine plurielle ont le devoir de faire vivre ici et au-delà de nos frontières les  valeurs démocratiques auxquels ils adhèrent en tant que citoyens.  La députée aurait-elle eu droit à ce genre de réflexion si elle avait été un homme ? Il y a fort à parier que non car sexisme et racisme se superposent et se renforcent. L'incident est peut-être clos mais « l'effet Meryame », qui a provoqué une onde de choc, nécessite  de montrer l’exemple et de poser des actes.  Finies les remarques sexistes et racistes sur les bancs et dans les locaux des parlements !  

 

Fatoumata Sidibé
Députée bruxelloise

Communiqué de presse du 21 juin 2016 : Pour DéFI Femmes, il faut corriger l’inégalité des femmes face à la pension !

Le mardi 21 juin 2016

La présidente de DéFI Femmes, Fatoumata Sidibé, s’inquiète de la nouvelle menace qui pèse sur la pension des femmes, cette fois-ci dans le cadre de la réforme de la pension minimum avancée par le ministre fédéral MR des Pensions.

“ Vouloir rendre la pension minimum moins accessible aux personnes qui ont travaillé à temps partiel, c’est clairement cibler les femmes puisque si  1 travailleur sur 4 travaille à temps partiel, c’est le cas de seulement 9 % des hommes et de 44 % des femmes” rappelle la présidente,  pour qui  la réforme des pensions imposée l’année dernière était déjà discriminatoire.

Droits de l’Homme : La présidente du Sénat belge se voile la face

Communiqué de Presse, 6 mai 2016
Droits de l’Homme : La présidente du Sénat belge se voile la face

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI, est profondément choquée par le port du voile de la présidente du Sénat, madame Christine Defraigne, lors d’une récente visite en Iran fin avril 2016 dans le cadre d’une mission diplomatique.

Madame Defraigne, en arborant votre voile pour rencontrer le président Hassan Rohani, vous acceptez d’être instrumentalisée comme outil de propagande par le régime des Mollahs. Vous leur donnez le signal que d’abandons en accommodements, nous piétinons nos valeurs démocratiques. Souvenons-nous, en janvier 2016, lors de la visite d’Hassan Rohani à Rome, sous la houlette des intégristes islamistes, l’Italie mit un genou à terre en couvrant les statues du Capitole”, déplore la députée.

Quelle injure pour les femmes iraniennes qui luttent depuis plus de trente sept ans pour sortir de la barbarie de l’intégrisme et se libérer du joug des Mollahs“, souligne Fatoumata Sidibé.

Tout le système fonctionne sur l’oppression des femmes d’abord, de la société tout entière ensuite. La violence contre les femmes est légalisée et l’imagination intégriste ne recule devant rien pour édicter des règles liberticides dans tous les domaines de la vie : mariage, codes vestimentaires, divorce, circulation, travail, espace public, divorce,  garde des enfants, etc.
Les filles peuvent maintenant être mariées à peine âgées de neuf ans, et ce même à leur beau-père. Des agents en civil sont déployés à Téhéran pour signaler et arrêter les femmes qui ne portent pas le voile ou tout simplement pas de la manière qui leur sied. Elles sont punies de coups amendes exorbitantes et d’emprisonnements.

Personnes transgenres : Une proposition de résolution DéFI cosignée par la majorité bruxelloise

Communiqué de presse

Personnes transgenres : Une proposition de résolution DéFI cosignée par la majorité bruxelloise - Le jeudi 12 mai 2016

Après cinq ans de persévérance et au moment où se déroule Belgian Pride 2016, la députée bruxelloise DéFI, Fatoumata Sidibé, voit enfin sa proposition de résolution relative aux principes de Yogyakarta sur l’application de la législation internationale des droits humains en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre en voie d’aboutissement. “Elle a été cosignée par tous les partis de la majorité et arrivera bientôt en commission”, se réjouit-elle.

Cette proposition de résolution souhaite que la Région bruxelloise s’inspire des principes de Yogyakarta dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre des politiques régionales. Ce faisant, elle témoignerait de la volonté politique de faire évoluer les mentalités et d’instaurer une société ouverte à la diversité. “Ce texte s’inscrit pleinement dans le cadre de mon engagement pour les droits humains”, rappelle Fatoumata Sidibé.

Par ailleurs, à l’occasion de la Belgian Pride 2016, six associations (Genres Pluriels, les trois coupoles associatives lesbiennes, gays, bisexuelles, trans* et intersexuées (LGBTI) du pays, Arc-en-Ciel Wallonie,çavaria et la RainbowHouse Brussels, ainsi qu’Amnesty international et la Ligue des droits de l’homme), rappellent dans un communiqué que les droits des personnes transgenres seront au cœur de la Belgian Pride2016.  

 La proposition de la députée demande au gouvernement bruxellois :

Communiqué de presse 8 mars 2016 : la rue m’appartient aussi…

Communiqué de presse
Journée internationale des Droits des femmes 8 mars 2016
Droits des femmes : la rue m’appartient aussi…

A l’occasion de la journée mondiale des droits des femmes, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI et présidente de l’association DéFI Femmes, attire l’attention sur la place, le respect et la sécurité des femmes dans l’espace public.

Discrimination à l’entrée des lieux de sortie: La législation belge en la matière reste insuffisante !

Communiqué de presse
Discrimination à l’entrée des lieux de sortie: La législation belge en la matière reste insuffisante !
Le lundi 1 février 2016
Pour  Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise  DéFI, il est temps de prendre à bras le corps la problématique  de  la  discrimination  des  citoyens  d’origines  plurielles,  et  en  particulier  des jeunes, à l’entrée des lieux de sortie en Région de Bruxelles-Capitale. “La législation belge contre  le  racisme   est  bien  insuffisante  pour  combattre  cette  forme  spécifique  de discrimination”, déplore-t-elle.

Deuxième Forum économique de la Francophonie

Communiqué de presse : c’est sur les femmes et les jeunes que repose l’avenir de l’économie de la Francophonie

actu - Le vendredi 30 octobre 2015, par Bookmark and Share

La députée Fatoumata Sidibé a participé ce mardi 27 octobre à Paris au deuxième Forum économique de la Francophonie (FEF) en présence de décideurs politiques, ministres, présidents, chefs d’entreprises, acteurs économiques et jeunes entrepreneurs.

Cette deuxième édition du FEF doit permettre de poursuivre la réflexion initiée lors du premier forum organisé à Dakar en 2014.

La Francophonie, c’est une langue commune, 80 États et gouvernements, 5 continents, 275 millions locuteurs aujourd’hui et 700 millions à l’horizon de 2050 ! L’Afrique représente aujourd’hui la moitié des francophones. L’objectif était de mettre en œuvre une stratégie économique et un appel à l’action pour transformer les idées en propositions avec l’implication des acteurs du secteur privé et public.

Education et formation, culture entrepreneuriale, employabilité, régulation et harmonisation des normes juridiques et comptables, innovation numérique, mise en réseau, mobilité des femmes, des hommes, des capitaux, des innovations ; autant de thèmes qui ont été abordés lors de cette journée dont le fil rouge était les jeunes et les femmes, enjeu majeur qu’il faut valoriser.

“ Il faudra en effet investir dans le capital humain et en particulier les femmes et les jeunes ! C’est sur eux que repose l’avenir de l’espace économique francophone “, ajoute la députée.

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