Dans la presse

Communiqué de presse du 21 juin 2016 : Pour DéFI Femmes, il faut corriger l’inégalité des femmes face à la pension !

Le mardi 21 juin 2016

La présidente de DéFI Femmes, Fatoumata Sidibé, s’inquiète de la nouvelle menace qui pèse sur la pension des femmes, cette fois-ci dans le cadre de la réforme de la pension minimum avancée par le ministre fédéral MR des Pensions.

“ Vouloir rendre la pension minimum moins accessible aux personnes qui ont travaillé à temps partiel, c’est clairement cibler les femmes puisque si  1 travailleur sur 4 travaille à temps partiel, c’est le cas de seulement 9 % des hommes et de 44 % des femmes” rappelle la présidente,  pour qui  la réforme des pensions imposée l’année dernière était déjà discriminatoire.

Droits de l’Homme : La présidente du Sénat belge se voile la face

Communiqué de Presse, 6 mai 2016
Droits de l’Homme : La présidente du Sénat belge se voile la face

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI, est profondément choquée par le port du voile de la présidente du Sénat, madame Christine Defraigne, lors d’une récente visite en Iran fin avril 2016 dans le cadre d’une mission diplomatique.

Madame Defraigne, en arborant votre voile pour rencontrer le président Hassan Rohani, vous acceptez d’être instrumentalisée comme outil de propagande par le régime des Mollahs. Vous leur donnez le signal que d’abandons en accommodements, nous piétinons nos valeurs démocratiques. Souvenons-nous, en janvier 2016, lors de la visite d’Hassan Rohani à Rome, sous la houlette des intégristes islamistes, l’Italie mit un genou à terre en couvrant les statues du Capitole”, déplore la députée.

Quelle injure pour les femmes iraniennes qui luttent depuis plus de trente sept ans pour sortir de la barbarie de l’intégrisme et se libérer du joug des Mollahs“, souligne Fatoumata Sidibé.

Tout le système fonctionne sur l’oppression des femmes d’abord, de la société tout entière ensuite. La violence contre les femmes est légalisée et l’imagination intégriste ne recule devant rien pour édicter des règles liberticides dans tous les domaines de la vie : mariage, codes vestimentaires, divorce, circulation, travail, espace public, divorce,  garde des enfants, etc.
Les filles peuvent maintenant être mariées à peine âgées de neuf ans, et ce même à leur beau-père. Des agents en civil sont déployés à Téhéran pour signaler et arrêter les femmes qui ne portent pas le voile ou tout simplement pas de la manière qui leur sied. Elles sont punies de coups amendes exorbitantes et d’emprisonnements.

Personnes transgenres : Une proposition de résolution DéFI cosignée par la majorité bruxelloise

Communiqué de presse

Personnes transgenres : Une proposition de résolution DéFI cosignée par la majorité bruxelloise - Le jeudi 12 mai 2016

Après cinq ans de persévérance et au moment où se déroule Belgian Pride 2016, la députée bruxelloise DéFI, Fatoumata Sidibé, voit enfin sa proposition de résolution relative aux principes de Yogyakarta sur l’application de la législation internationale des droits humains en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre en voie d’aboutissement. “Elle a été cosignée par tous les partis de la majorité et arrivera bientôt en commission”, se réjouit-elle.

Cette proposition de résolution souhaite que la Région bruxelloise s’inspire des principes de Yogyakarta dans le cadre de l’élaboration et la mise en œuvre des politiques régionales. Ce faisant, elle témoignerait de la volonté politique de faire évoluer les mentalités et d’instaurer une société ouverte à la diversité. “Ce texte s’inscrit pleinement dans le cadre de mon engagement pour les droits humains”, rappelle Fatoumata Sidibé.

Par ailleurs, à l’occasion de la Belgian Pride 2016, six associations (Genres Pluriels, les trois coupoles associatives lesbiennes, gays, bisexuelles, trans* et intersexuées (LGBTI) du pays, Arc-en-Ciel Wallonie,çavaria et la RainbowHouse Brussels, ainsi qu’Amnesty international et la Ligue des droits de l’homme), rappellent dans un communiqué que les droits des personnes transgenres seront au cœur de la Belgian Pride2016.  

 La proposition de la députée demande au gouvernement bruxellois :

Communiqué de presse 8 mars 2016 : la rue m’appartient aussi…

Communiqué de presse
Journée internationale des Droits des femmes 8 mars 2016
Droits des femmes : la rue m’appartient aussi…

A l’occasion de la journée mondiale des droits des femmes, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI et présidente de l’association DéFI Femmes, attire l’attention sur la place, le respect et la sécurité des femmes dans l’espace public.

Discrimination à l’entrée des lieux de sortie: La législation belge en la matière reste insuffisante !

Communiqué de presse
Discrimination à l’entrée des lieux de sortie: La législation belge en la matière reste insuffisante !
Le lundi 1 février 2016
Pour  Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise  DéFI, il est temps de prendre à bras le corps la problématique  de  la  discrimination  des  citoyens  d’origines  plurielles,  et  en  particulier  des jeunes, à l’entrée des lieux de sortie en Région de Bruxelles-Capitale. “La législation belge contre  le  racisme   est  bien  insuffisante  pour  combattre  cette  forme  spécifique  de discrimination”, déplore-t-elle.

Deuxième Forum économique de la Francophonie

Communiqué de presse : c’est sur les femmes et les jeunes que repose l’avenir de l’économie de la Francophonie

actu - Le vendredi 30 octobre 2015, par Bookmark and Share

La députée Fatoumata Sidibé a participé ce mardi 27 octobre à Paris au deuxième Forum économique de la Francophonie (FEF) en présence de décideurs politiques, ministres, présidents, chefs d’entreprises, acteurs économiques et jeunes entrepreneurs.

Cette deuxième édition du FEF doit permettre de poursuivre la réflexion initiée lors du premier forum organisé à Dakar en 2014.

La Francophonie, c’est une langue commune, 80 États et gouvernements, 5 continents, 275 millions locuteurs aujourd’hui et 700 millions à l’horizon de 2050 ! L’Afrique représente aujourd’hui la moitié des francophones. L’objectif était de mettre en œuvre une stratégie économique et un appel à l’action pour transformer les idées en propositions avec l’implication des acteurs du secteur privé et public.

Education et formation, culture entrepreneuriale, employabilité, régulation et harmonisation des normes juridiques et comptables, innovation numérique, mise en réseau, mobilité des femmes, des hommes, des capitaux, des innovations ; autant de thèmes qui ont été abordés lors de cette journée dont le fil rouge était les jeunes et les femmes, enjeu majeur qu’il faut valoriser.

“ Il faudra en effet investir dans le capital humain et en particulier les femmes et les jeunes ! C’est sur eux que repose l’avenir de l’espace économique francophone “, ajoute la députée.

Communiqué de presse 25 novembre

Communiqué de presse

La lutte contre les violences faites aux femmes : un DéFI permanent

A l’occasion du 25 novembre, journée internationale de la lutte contre les violences faites aux femmes, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise DéFI et présidente de l’association des Femmes DéFI tient à rappeler la dure réalité des chiffres.

Dans le monde, la violence envers les femmes demeure la première cause de mortalité pour celles entre 15 et 44 ans. En Belgique, une femme sur sept a été confrontée à au moins un acte de violence commis par son (ex-)partenaire au cours des douze derniers mois, environ trois mille viols sont enregistrés par an, mais une seule victime sur dix dépose plainte. Plus de treize mille femmes excisées et quatre mille fillettes à risque vivent sur le territoire belge. En 2013, les statistiques policières ont recensé en Belgique 39.746 procès-verbaux relatifs à des faits de violences conjugales. Les violences conjugales ont entraîné la mort de 162 personnes en 2013. Un couple sur huit est confronté à des violences d’ordre psychologique en Belgique.

Ces violences faites aux femmes n’épargnent aucun milieu, aucune culture, aucune génération. Elles sont une plaie qui empêche nos sociétés d’atteindre leur plein développement social, économique, politique. Mettre fin aux violences faites aux femmes, c’est protéger les femmes et leur donner les moyens de reprendre le contrôle de leur vie.

Nous demandons de renforcer

Mission en Arménie et au Haut-Karabakh : vers un partenariat d’échanges

Mission en Arménie et au Haut-Karabakh : vers un partenariat d’échanges.

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise, s’est rendue en Arménie et au Haut-Karabakh, début septembre 2015 dans le cadre des commémorations du centenaire du génocide arménien. Cette démarche doit avant tout s’inscrire dans une volonté forte de justice et de solidarité.

Avec le président Arménien Serge Sargsian
Poignée de main ferme avec le président Arménien Serge Sargsian

A l’initiative de Kaspar Karampetian, président de European Armenian Federation for Justice & Democracy, la députée s’est vue conviée à une visite non officielle de parlementaires en Arménie et au Haut-Karabagh, République autoproclamée depuis la dissolution de l’URSS et non-reconnue par la Communauté internationale.

L’objectif était d’avoir une meilleure connaissance de la situation politique, économique, et sociale sur place, de découvrir l’héritage culturel et historique et de renforcer des liens d’amitié avec la communauté arménienne.

Ce séjour a été ponctué par la rencontre du président arménien, Serge Sargsian ainsi que par celle du président de la République du Haut-Karabagh, Bako Sahakian. A l’ordre du jour des discussions, la situation délicate du conflit qui dure depuis vingt ans entre l’Azerbaidjan, le Haut-Karabagh et l’Arménie.

Fatoumata Sidibé s’est également entretenue avec des représentants des gouvernements, des parlementaires de partis politiques de l’opposition et de la majorité, des autorités religieuses, de la société civile et des étudiants.
Il ressort de ces rencontres que le Haut-Karabagh souhaite renforcer ses liens d’amitié avec la Belgique et sortir de l’isolement.

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