Dans la presse

Le Qatar membre associé de l’Organisation internationale de la Francophone: c’est à y perdre son français !

Quand les pétrodollars font la différence : Coupe du monde de football 2022, OIF…

Pour Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, « les infiltrés sont parmi nous ».

A l’occasion de son XIV Sommet, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'est élargie, le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa à plusieurs pays: l’Arménie a reçu le statut de membre à part entière de l'organisation, l’Uruguay celui d'observateur mais la plus grosse surprise a été l’arrivée du Qatar directement comme membre associé. L'OIF compte aujourd’hui 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.
Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, qui suit de près ce dossier en est tombée à la renverse «C’est à y perdre son latin. Pour moi, les infiltrés sont parmi nous. Certes l’OIF compte des pays non francophones, mais l’objectif de ce pays est-il de renforcer les courants radicaux ou souhaite-t-il faire un pas vers une démocratie réelle ? L’OIF s’est-elle interrogée sur les raisons qui motivent le Qatar à développer son influence en Afrique de l’Ouest musulmane ? »

L'interview complète publiée dans le PERSPECTIVES francophones est disponible ici

Port du voile, un incident à Aubange

COMMUNIQUE DE PRESSE  - 8 février 2013.

Port du voile, un incident à Aubange : «Cette fois, il est grand temps de légiférer », estime la députée bruxelloise FDF, Fatoumata Sidibé
« La Belgique n’est pas un pays libre ! » Tels sont les termes employés par Salim Hadjaze, le papa d’une fillette de 4 ans ( !) que l’école communale d’Aubange (province de Luxembourg) refuse d’accueillir voilée.
La députée bruxelloise FDF, Fatoumata Sidibé, estime qu’il est grand temps de légiférer car la Belgique nage dans un délire à peine voilé. Le Conseil d’État, les Cours et tribunaux, qui ne statuent guère sur le fond, ne cessent de mettre en garde les politiques sur le fait que ni les règles décidées par des instances administratives, les Conseils communaux ou provinciaux, ni les règlements d’ordre intérieur des écoles, ne disposent de la normativité suffisante pour limiter la liberté religieuse. Seul le législateur peut limiter la liberté religieuse. Tant qu’il n’interviendra pas, nous irons au devant de recours et décisions hétéroclites. Une insécurité juridique qui fait le bonheur de ceux qui ne souhaitent pas qu’on légifère, de sorte qu’ils pourront aller de recours en recours arguant que tout ce qui n’est pas interdit par la loi est autorisé.
Depuis la rentrée 2009, les FDF ont déposé dans toutes les assemblées des propositions législatives afin d’interdire le port de signes convictionnels, à l’école, dans la fonction publique fédérale, régionale, communale et intercommunale. Sans surprise, les textes ont été  rejetés, majorité contre opposition, dans toutes les assemblées.
Cela fait des années que les FDF souhaitent avoir un débat sur cette question du vivre ensemble qui est déterminante à Bruxelles et qui n’est pas à négliger dans les autres régions du pays.
Il est temps que le monde politique prenne enfin ses responsabilités !

Réfléchissons à la manière de gérer l’islam chez nous en pensant au Mali…

Carte Blanche publiée  le 18 janvier 2013 dans l'édition électronique du Journal Le soir section opinions

Réfléchissons à la manière de gérer l’islam chez nous en pensant au Mali…
Il y a certains retours en arrière qui sonnent comme un glas.  Nous sommes dans une période de régression sexiste, misogyne, homophobe, raciste, xénophobe, antisémite, obscurantiste, intégriste, extrémiste. Je suis inquiète.
Inquiète de voir notre société fractionnée entre communautés repliées sur elles-mêmes. Inquiète d’une certaine classe politique qui s’est trouvée un nouveau prolétariat - les immigrés - et qui, au nom de la défense des opprimés, échange plus d’intégrisme pour croit-elle plus de paix sociale, sacrifie nos valeurs démocratiques sur l’autel de l’électoralisme et refuse de voir le masque extrême droitiste de l’intégrisme musulman.

La liste Islam : un parti clérical, antidémocratique, totalitaire

Un communiqué de presse du RAPPEL (Réseau d'Action pour la Promotion d'un Etat Laïque)

La liste Islam : un parti clérical, antidémocratique, totalitaire

Le 3 décembre a vu l’installation des conseils communaux issus du scrutin du 14 octobre 2012. En région bruxelloise, cet événement a innové. Pour la première fois en Belgique siègent deux élus d’un parti islamiste. Et pour la première fois un parti a inscrit à son programme l’instauration de la loi religieuse – en l’occurrence la loi islamique, la charia – comme loi commune. Jadis, le vieux Parti catholique, pourtant inféodé à Rome, n’avait jamais envisagé de fondre le droit canon en droit belge. En promouvant sa loi religieuse comme source de droit pour tous les résidents d’un pays, même pour les fidèles d’une foi autre, même pour les agnostiques et les athées, le parti Islam révèle sa vraie nature : cléricale, antidémocratique, totalitaire.

Echos élections communales 2012

Lorsque camer.be parle de moi  ici

Belgique, Elections communales 2012

Fatoumata SIDIBÉ " Un autre Saint-Gilles est possible avec les FDF"

Militante des droits des femmes, journaliste, écrivaine, peintre à ses heures, cette Belge d'origine malienne est Députée bruxelloise, présidente de la commission Affaires sociales du Parlement francophone bruxellois, cofondatrice et ex-présidente du Comité belge Ni Putes Ni Soumises... Madame Fatoumata Fathy SIDIBÉ, puisqu'il s'agit d'elle conduira la liste FDF (Fédéralistes démocrates Francophones)  pour les communales de 2012 dans la commune de Saint-Gilles à Bruxelles

Née en 1963 à Bamako (Mali), elle dépose sa valise en Belgique à l'âge de 18 ans après avoir obtenue une bourse d'étude pour la Belgique.

Après avoir passé quatre années à étudier la chimie et la parfumerie à Anderlecht, elle se réoriente. Elle obtient une licence en communication et journalisme à l’Université catholique de Louvain. Elle collabore depuis lors avec le magazine féminin Amina avec un premier article portant sur « les intellectuelles africaines et les carcans de la tradition ». Depuis 1994, elle écrit « de très bons textes sur l’actualité et les réalisations des femmes de la communauté africaine » dans la « Lettre de Belgique » du magazine.

Elle est également auteure d’un Roman « Une Saison africaine » publié en 2006 à Paris aux Editions Présence africaine.
Militante des droits humains,  elle lance en 2006, le Comité belge Ni Putes Ni Soumises (Wallonie-Bruxelles) dont elle assure la présidence jusqu'en février 2009.

Communiqué de presse du 1er août 2012
Couple lapidé dans le nord du Mali : pour Fatoumata Sidibé, on a atteint l’intolérable dans l’horreur

L’horreur se poursuit dans le nord du Mali où, suite à la confusion qui a suivi un coup d’Etat militaire le 22 mars dernier, les islamistes se sont emparés de la région avec l’aide des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Le mouvement Ansar Dine, allié à d’autres groupes islamistes comme Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a ensuite chassé les insurgés touaregs et pris le contrôle de la moitié du territoire avec notamment Gao, Kidal et Tombouctou.

Dès leur arrivée, ces extrémistes ont tout de suite imposé la charia (loi islamique) avec son cortège de violences et d’horreurs.

En juin dernier, à Tombouctou, une séance de cent coups de fouet fut infligée à deux jeunes gens qui avaient eu un enfant hors mariage. Cette fois, les islamistes d’Ansar Dine ont fait un pas de plus vers la barbarie dans la localité d’Aguelhok, dans le nord-est du Mali, en mettant publiquement à mort par lapidation un couple accusé d’adultère.

Fatoumata Sidibé, députée FDF au Parlement bruxellois, est indignée par cette barbarie commise au nom de l’Islam, mais aussi par l’indifférence des responsables politiques des grandes puissances, des autorités belges et européennes.

Elle estime que ce silence pesant favorise les offensives de ces extrémistes qui ont déversé une effrayante nappe d’huile qui, lentement mais sûrement, se développe autour d’eux. Avec le Mali, c’est toute la sous-région qui risque de basculer dans la terreur obscurantiste et djihadiste.

Communiqué de presse SOS pour les habitants du nord du Mali

2 juillet 2012.

Fatoumata Sidibé lance un SOS pour les habitants du nord du Mali

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, s’insurge contre les violations et les atteintes aux droits humains ainsi que les destructions de mausolées de saints musulmans à Tombouctou par les islamistes armés qui contrôlent cette région du nord du Mali.

Les islamistes ont démoli, ce lundi 2 juillet 2012, la porte d’entrée d’une mosquée après avoir détruit au cours du week-end dernier sept des seize mausolées de saints musulmans de la ville.

Après les mausolées de saints, les islamistes, qui composent notamment le groupe de Ansar Dine, menacent de s’attaquer aux mosquées de la ville, affirmant agir « au nom de Dieu » mais aussi en représailles à la décision de l’Unesco, le 28 juin dernier, d’inscrire Tombouctou sur la liste du patrimoine mondial en péril, dans le but de protéger ses richesses millénaires.

Fatoumata Sidibé dénonce également les nombreuses atteintes aux droits de l’homme que le groupe islamiste Ansar Eddine commet au nom de la charia dans le fondamentalisme le plus strict. Un homme et une femme, qui avaient conçu un enfant hors mariage, ont ainsi récemment reçu 100 coups de fouet chacun sur une place publique. Les violences physiques, les exécutions arbitraires et les viols fréquents dans cette région du Mali, totalement livrée à la loi imposée par les extrémistes islamistes, ont provoqué une vague de réfugiés et de personnes déplacées.

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