Dans la presse

Politique d’alphabétisation en Région bruxelloise : manque de moyens, manque de volonté !

Vendredi 7 juin 2013
Communiqué de presse

Politique d’alphabétisation en Région bruxelloise : manque de moyens, manque de volonté !


Ce vendredi, Fatoumata Sidibé, chef de Groupe FDF au Parlement francophone bruxellois, a interpellé Rudi VERVOORT, Ministre chargé de la cohésion sociale sur la persistance de l’analphabétisme en Région bruxelloise et le manque total de suivi et d’évaluation des politiques menées en matière d’alphabétisation des adultes.

Mission en Turquie

  • Une mission non-officielle derrière les grilles de Silivri publié dans le numéro de Mai de Journalistes, la revue mensuelle éditée par l’Association des journalistes professionnels (AJP). L'article est disponible ici.
  • Du 21 au 24 avril. Mission belge non officielle de trois parlementaires bruxellois composée de Je
    an-Claude Defossé (Ecolo), Fatoumata Sidibé (FDF) et André du Bus (CDH) pour suivre le procès de 44 journalistes en Turquie et examiner le sort réservé à la liberté d'expression et à la liberté de presse dans ce pays candidat à l'Union européenne. Le journaliste indépendant Mehmet Koksal (vice-président de l'Association des Journalistes Professionnels) accompagne la délégation belge sur le terrain. le rapport de mission reprenant des articles de presses est disponibles ici.

  • (Belga) Liberté de presse menacée en Turquie: 3 parlementaires appellent à poursuivre les actions

BRUXELLES 26/04 (BELGA) = Les actions publiques en faveur de la libération de journalistes détenus pour délits de presse en Turquie doivent se  poursuivre alors que ce pays reste un important partenaire de la Belgique. Plusieurs accords de coopération avec la Turquie ont été passés  à différents échelons de pouvoir dans notre pays, mais la liberté de la presse est loin d'y être garantie, expliquaient vendredi à  Bruxelles trois parlementaires bruxellois de retour d'une visite de  trois jours en Turquie.

Le Qatar membre associé de l’Organisation internationale de la Francophone: c’est à y perdre son français !

Quand les pétrodollars font la différence : Coupe du monde de football 2022, OIF…

Pour Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, « les infiltrés sont parmi nous ».

A l’occasion de son XIV Sommet, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'est élargie, le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa à plusieurs pays: l’Arménie a reçu le statut de membre à part entière de l'organisation, l’Uruguay celui d'observateur mais la plus grosse surprise a été l’arrivée du Qatar directement comme membre associé. L'OIF compte aujourd’hui 57 membres - dont 3 associés - et 20 observateurs.
Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, qui suit de près ce dossier en est tombée à la renverse «C’est à y perdre son latin. Pour moi, les infiltrés sont parmi nous. Certes l’OIF compte des pays non francophones, mais l’objectif de ce pays est-il de renforcer les courants radicaux ou souhaite-t-il faire un pas vers une démocratie réelle ? L’OIF s’est-elle interrogée sur les raisons qui motivent le Qatar à développer son influence en Afrique de l’Ouest musulmane ? »

L'interview complète publiée dans le PERSPECTIVES francophones est disponible ici

Port du voile, un incident à Aubange

COMMUNIQUE DE PRESSE  - 8 février 2013.

Port du voile, un incident à Aubange : «Cette fois, il est grand temps de légiférer », estime la députée bruxelloise FDF, Fatoumata Sidibé
« La Belgique n’est pas un pays libre ! » Tels sont les termes employés par Salim Hadjaze, le papa d’une fillette de 4 ans ( !) que l’école communale d’Aubange (province de Luxembourg) refuse d’accueillir voilée.
La députée bruxelloise FDF, Fatoumata Sidibé, estime qu’il est grand temps de légiférer car la Belgique nage dans un délire à peine voilé. Le Conseil d’État, les Cours et tribunaux, qui ne statuent guère sur le fond, ne cessent de mettre en garde les politiques sur le fait que ni les règles décidées par des instances administratives, les Conseils communaux ou provinciaux, ni les règlements d’ordre intérieur des écoles, ne disposent de la normativité suffisante pour limiter la liberté religieuse. Seul le législateur peut limiter la liberté religieuse. Tant qu’il n’interviendra pas, nous irons au devant de recours et décisions hétéroclites. Une insécurité juridique qui fait le bonheur de ceux qui ne souhaitent pas qu’on légifère, de sorte qu’ils pourront aller de recours en recours arguant que tout ce qui n’est pas interdit par la loi est autorisé.
Depuis la rentrée 2009, les FDF ont déposé dans toutes les assemblées des propositions législatives afin d’interdire le port de signes convictionnels, à l’école, dans la fonction publique fédérale, régionale, communale et intercommunale. Sans surprise, les textes ont été  rejetés, majorité contre opposition, dans toutes les assemblées.
Cela fait des années que les FDF souhaitent avoir un débat sur cette question du vivre ensemble qui est déterminante à Bruxelles et qui n’est pas à négliger dans les autres régions du pays.
Il est temps que le monde politique prenne enfin ses responsabilités !

Réfléchissons à la manière de gérer l’islam chez nous en pensant au Mali…

Carte Blanche publiée  le 18 janvier 2013 dans l'édition électronique du Journal Le soir section opinions

Réfléchissons à la manière de gérer l’islam chez nous en pensant au Mali…
Il y a certains retours en arrière qui sonnent comme un glas.  Nous sommes dans une période de régression sexiste, misogyne, homophobe, raciste, xénophobe, antisémite, obscurantiste, intégriste, extrémiste. Je suis inquiète.
Inquiète de voir notre société fractionnée entre communautés repliées sur elles-mêmes. Inquiète d’une certaine classe politique qui s’est trouvée un nouveau prolétariat - les immigrés - et qui, au nom de la défense des opprimés, échange plus d’intégrisme pour croit-elle plus de paix sociale, sacrifie nos valeurs démocratiques sur l’autel de l’électoralisme et refuse de voir le masque extrême droitiste de l’intégrisme musulman.

La liste Islam : un parti clérical, antidémocratique, totalitaire

Un communiqué de presse du RAPPEL (Réseau d'Action pour la Promotion d'un Etat Laïque)

La liste Islam : un parti clérical, antidémocratique, totalitaire

Le 3 décembre a vu l’installation des conseils communaux issus du scrutin du 14 octobre 2012. En région bruxelloise, cet événement a innové. Pour la première fois en Belgique siègent deux élus d’un parti islamiste. Et pour la première fois un parti a inscrit à son programme l’instauration de la loi religieuse – en l’occurrence la loi islamique, la charia – comme loi commune. Jadis, le vieux Parti catholique, pourtant inféodé à Rome, n’avait jamais envisagé de fondre le droit canon en droit belge. En promouvant sa loi religieuse comme source de droit pour tous les résidents d’un pays, même pour les fidèles d’une foi autre, même pour les agnostiques et les athées, le parti Islam révèle sa vraie nature : cléricale, antidémocratique, totalitaire.

Echos élections communales 2012

Lorsque camer.be parle de moi  ici

Belgique, Elections communales 2012

Fatoumata SIDIBÉ " Un autre Saint-Gilles est possible avec les FDF"

Militante des droits des femmes, journaliste, écrivaine, peintre à ses heures, cette Belge d'origine malienne est Députée bruxelloise, présidente de la commission Affaires sociales du Parlement francophone bruxellois, cofondatrice et ex-présidente du Comité belge Ni Putes Ni Soumises... Madame Fatoumata Fathy SIDIBÉ, puisqu'il s'agit d'elle conduira la liste FDF (Fédéralistes démocrates Francophones)  pour les communales de 2012 dans la commune de Saint-Gilles à Bruxelles

Née en 1963 à Bamako (Mali), elle dépose sa valise en Belgique à l'âge de 18 ans après avoir obtenue une bourse d'étude pour la Belgique.

Après avoir passé quatre années à étudier la chimie et la parfumerie à Anderlecht, elle se réoriente. Elle obtient une licence en communication et journalisme à l’Université catholique de Louvain. Elle collabore depuis lors avec le magazine féminin Amina avec un premier article portant sur « les intellectuelles africaines et les carcans de la tradition ». Depuis 1994, elle écrit « de très bons textes sur l’actualité et les réalisations des femmes de la communauté africaine » dans la « Lettre de Belgique » du magazine.

Elle est également auteure d’un Roman « Une Saison africaine » publié en 2006 à Paris aux Editions Présence africaine.
Militante des droits humains,  elle lance en 2006, le Comité belge Ni Putes Ni Soumises (Wallonie-Bruxelles) dont elle assure la présidence jusqu'en février 2009.

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