Dans la presse

Communiqué de presse du 1er août 2012
Couple lapidé dans le nord du Mali : pour Fatoumata Sidibé, on a atteint l’intolérable dans l’horreur

L’horreur se poursuit dans le nord du Mali où, suite à la confusion qui a suivi un coup d’Etat militaire le 22 mars dernier, les islamistes se sont emparés de la région avec l’aide des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA). Le mouvement Ansar Dine, allié à d’autres groupes islamistes comme Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a ensuite chassé les insurgés touaregs et pris le contrôle de la moitié du territoire avec notamment Gao, Kidal et Tombouctou.

Dès leur arrivée, ces extrémistes ont tout de suite imposé la charia (loi islamique) avec son cortège de violences et d’horreurs.

En juin dernier, à Tombouctou, une séance de cent coups de fouet fut infligée à deux jeunes gens qui avaient eu un enfant hors mariage. Cette fois, les islamistes d’Ansar Dine ont fait un pas de plus vers la barbarie dans la localité d’Aguelhok, dans le nord-est du Mali, en mettant publiquement à mort par lapidation un couple accusé d’adultère.

Fatoumata Sidibé, députée FDF au Parlement bruxellois, est indignée par cette barbarie commise au nom de l’Islam, mais aussi par l’indifférence des responsables politiques des grandes puissances, des autorités belges et européennes.

Elle estime que ce silence pesant favorise les offensives de ces extrémistes qui ont déversé une effrayante nappe d’huile qui, lentement mais sûrement, se développe autour d’eux. Avec le Mali, c’est toute la sous-région qui risque de basculer dans la terreur obscurantiste et djihadiste.

Communiqué de presse SOS pour les habitants du nord du Mali

2 juillet 2012.

Fatoumata Sidibé lance un SOS pour les habitants du nord du Mali

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, s’insurge contre les violations et les atteintes aux droits humains ainsi que les destructions de mausolées de saints musulmans à Tombouctou par les islamistes armés qui contrôlent cette région du nord du Mali.

Les islamistes ont démoli, ce lundi 2 juillet 2012, la porte d’entrée d’une mosquée après avoir détruit au cours du week-end dernier sept des seize mausolées de saints musulmans de la ville.

Après les mausolées de saints, les islamistes, qui composent notamment le groupe de Ansar Dine, menacent de s’attaquer aux mosquées de la ville, affirmant agir « au nom de Dieu » mais aussi en représailles à la décision de l’Unesco, le 28 juin dernier, d’inscrire Tombouctou sur la liste du patrimoine mondial en péril, dans le but de protéger ses richesses millénaires.

Fatoumata Sidibé dénonce également les nombreuses atteintes aux droits de l’homme que le groupe islamiste Ansar Eddine commet au nom de la charia dans le fondamentalisme le plus strict. Un homme et une femme, qui avaient conçu un enfant hors mariage, ont ainsi récemment reçu 100 coups de fouet chacun sur une place publique. Les violences physiques, les exécutions arbitraires et les viols fréquents dans cette région du Mali, totalement livrée à la loi imposée par les extrémistes islamistes, ont provoqué une vague de réfugiés et de personnes déplacées.

Les FDF dénoncent une rencontre entre B. De Wever et des membres du MNLA

RTBF. be

BELGIQUE | Mis à jour le mardi 8 mai 2012 à 13h58 - le lien est disponible ici

La députée bruxelloise FDF Fatoumata Sidibé critique une rencontre programmée mercredi au parlement flamand entre le président de la N-VA Bart De Wever et des représentants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), une fédération de groupes rebelles touareg qui revendique, depuis le 6 avril dernier, l'indépendance du nord du Mali.

Le MNLA est soutenu par différents groupes indépendantistes en Europe, selon la députée Fatoumata Sidibé. Les FDF soulignent "que les rebelles touareg du MNLA et les fondamentalistes d'Ansar Dine sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali".

Le MNLA est "infiltré par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)" affirment les FDF, qui dénoncent : "C'est avec ce mouvement au relent terroriste évident que Bart De Wever sympathise. Les démocrates apprécieront".

RTBF

Rencontre entre Bart De Wever et représentants du MNLA ce 9 mai

Mon communiqué de presse pour dénoncer la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA ce 9 mai 2012 - Le lien sur le site des FDF est disponible ici.

Les FDF dénoncent la rencontre entre Bart De Wever et des représentants du MNLA, ce 9 mai 2012 au Parlement flamand

Les FDF dénoncent publiquement la visite, ce mercredi 9 mai 2012, au Parlement flamand de représentants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) invités à rencontrer Bart De Wever, le président de la N-VA

Le MNLA, qui, depuis le 6 avril dernier, revendique l’indépendance de l’Azawad, une vaste zone qui englobe notamment tout le nord du Mali, est à la recherche d’appuis en Europe où il est déjà soutenu par de nombreux indépendantistes - Esquerra Republicana de Catalunya, le Scottish National Party, Plaid Cymru (Pays-de-Galles) notamment - sans oublier l’eurodéputé français François Alfonsi (Partitu di a Nazione Corsa) qui organisera une conférence au Parlement européen avec des hauts représentants du MNLA, le 22 mai prochain.

Les FDF rappellent à Bart De Wever que les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et les fondamentalistes d’Ansar Dine, qui ont participé à l’invasion du nord du Mali, sont clairement mis en cause dans de nombreux cas de violence, enlèvements et viols commis dans le nord du Mali depuis leur arrivée. Les fondamentalistes d’Ansar Dine veulent clairement l’imposition de la charia dans tout le Mali.

Communiqué de presse signes convictionnels

Communiqué de presse

Port de signes convictionnels dans la fonction publique bruxelloise : Incident en séance plénière
Les insultes inacceptables de la cheffe de groupe PS à l’encontre d’une députée FDF

Le communiqué de presse est disponible ici

Depuis la rentrée 2009, les FDF et le MR ont déposé dans toutes les assemblées des propositions législatives afin d’interdire le port de signes convictionnels dans la fonction publique régionale, communale et intercommunale. Aujourd’hui, les textes concernant les services des CPAS, les services hospitaliers et l’administration de la Commission communautaire commune ont été voté, majorité contre opposition, au Parlement bruxellois (Commission communautaire commune).

Cela fait des années que les FDF souhaitent avoir un débat sur cette question du vivre ensemble qui est déterminante à Bruxelles. Après s’être muré dans le silence, l’Olivier a été contraint de se positionner en votant contre l’interdiction des signes convictionnels dans notre fonction publique.

Droit à l'avortement

Offensives anti-IVG : réveillons-nous pour ne pas marcher à reculons !

Ce samedi 24 mars 2012 à 14h00, devant le Palais de Justice de Bruxelles, la Plate forme pour le droit à l’avortement organise une manifestation en soutien à la Loi Lallemand-Michielsens. En même temps, la « Marche pour la vie » se déroulera au Mont des Arts. Une marche à reculons avec le soutien de conservateurs et de milieux religieux.

Le 3 avril 1990, était votée en Belgique la loi dépénalisant partiellement l’avortement ; une loi permettant sous certaines conditions, d’avoir recours à l’avortement. Un droit acquis à l’arraché par les femmes de disposer librement de leur corps, d’avoir la maîtrise de leur désir d’enfant, d’être responsable individuellement ou en couple du libre choix de donner la vie, de fonder une famille.

On croyait acquise la dépénalisation partielle de l’avortement, mais l’histoire de la lutte des femmes pour les droits humains est celle d’un long chemin tortueux avec des allers-retours où, souvent, elles ont l’impression d’avoir parcouru les mêmes paysages. S’il y a bien un lieu qui a été et reste celui de l’oppression, c’est le ventre des femmes, la maîtrise de leur sexualité et de leur fécondité. Le ventre de la femme continue, aujourd’hui, à être l’enjeu de luttes qui la dépassent.

Un peu partout dans le monde, depuis quelques années, on assiste à des mouvements pro-vie qui remettent en question des avancées importantes comme la dépénalisation de l’avortement, le droit à la contraception, l’interruption volontaire de grossesse.

Droit à l'avortement

Offensives anti-IVG : réveillons-nous pour ne pas marcher à reculons !

Ce samedi 24 mars 2012 à 14h00, devant le Palais de Justice de Bruxelles, la Plate forme pour le droit à l’avortement organise une manifestation en soutien à la Loi Lallemand-Michielsens. En même temps, la « Marche pour la vie » se déroulera au Mont des Arts. Une marche à reculons avec le soutien de conservateurs et de milieux religieux.

Le 3 avril 1990, était votée en Belgique la loi dépénalisant partiellement l’avortement ; une loi permettant sous certaines conditions, d’avoir recours à l’avortement. Un droit acquis à l’arraché par les femmes de disposer librement de leur corps, d’avoir la maîtrise de leur désir d’enfant, d’être responsable individuellement ou en couple du libre choix de donner la vie, de fonder une famille.

On croyait acquise la dépénalisation partielle de l’avortement, mais l’histoire de la lutte des femmes pour les droits humains est celle d’un long chemin tortueux avec des allers-retours où, souvent, elles ont l’impression d’avoir parcouru les mêmes paysages. S’il y a bien un lieu qui a été et reste celui de l’oppression, c’est le ventre des femmes, la maîtrise de leur sexualité et de leur fécondité. Le ventre de la femme continue, aujourd’hui, à être l’enjeu de luttes qui la dépassent.

Un peu partout dans le monde, depuis quelques années, on assiste à des mouvements pro-vie qui remettent en question des avancées importantes comme la dépénalisation de l’avortement, le droit à la contraception, l’interruption volontaire de grossesse.

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