Proposition de résolution relative au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Intervention de Fatoumata Sidibé (DéFI)  dans le debat sur la Proposition de résolution relative au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières - 7 décembre 2018.
Le 18 décembre, Journée internationale des migrants, est l'occasion de rappeler que les migrants ont des droits et des devoirs, et que les États ont des obligations internationales.

Lutte contre la discrimination aun logement

Intervention de Fatoumata Sidibé dans la discussion du PROJET D’ORDONNANCE MODIFIANT LE CODE BRUXELLOIS DU LOGEMENT AFIN DE RENFORCER LA LUTTE CONTRE LA DISCRIMINATION – 20 décembre 18
Le groupe DéFI se réjouit vraiment de ce texte inspiré de l'ordonnance votée en matière de discrimination à l'emploi. Fin 2014, nombreux furent ceux qui découvrirent avec stupeur les résultats du baromètre de la diversité commandé par Unia. La discrimination est un véritable fléau.

L’inclusion des femmes dans le domaine du numérique

Interpellation de Fatoumata Sidibé à Didier Gosuin, mlinstre en charge de l'emploi
L’inclusion des femmes dans le domaine du numérique - Le jeudi 13 décembre 2018
Nous le savons tous, une des priorités de la stratégie 2025 est de faire de la Région Bruxelloise un pôle d’innovation certain dans lequel se développera l’entreprenariat numérique, accroissant ainsi l’attractivité de notre région tout en boostant la création d’emplois.

Interview BX1 Fatoumata Sidibé : “Les violences faites aux femmes ont un coût énorme pour la société”

Fatoumata Sidibé : “Les violences faites aux femmes ont un coût énorme pour la société”
Fatoumata Sidibé (DéFI), députée bruxelloise, a répondu aux questions de Jean-Jacques Deleeuw ce mercredi dans L’Interview sur BX1.

La députée bruxelloise est revenue sur la récente manifestation pour la lutte contre les violences faites aux femmes, organisée samedi dernier en France et dimanche en Belgique, en même temps que le mouvement des Gilets jaunes. « Il faut entendre les gilets jaunes, notamment le malaise social qui en découle. Les femmes sont les premières souffrir des mesures d’austérité. Mais il n’y a pas de comparaison à faire entre les deux mouvements. La manifestation de dimanche dernier a été un vrai succès. On est en train de monter en puissance. Le temps des constats, c’est fini. Il est temps de mettre fin aux violences machistes », affirme-t-elle. « Il faut une priorité nationale pour lutter contre les violences faites aux femmes. Des mesures sont pour l’instant prises mais les violences ne baissent pas. (…) Il y a cette année 33 cas de féminicide dans la presse, mais on n’a pas de statistiques complètes ».


Fatoumata Sidibé demande notamment de « mieux protéger les victimes », et « mieux prendre en compte leurs plaintes à la police ». Elle souhaiterait notamment la mise en place d’un numéro de téléphone permettant aux victimes de se confier et d’être mieux protégées, comme cela se fait déjà en France. « Il y a une demande d’actions concrètes aujourd’hui. Car ces violences ont un coût énorme pour la société. Les femmes victimes de ces violences ont des vies quasiment détruites… », estime-t-elle.

« Emmanuelle Praet ? On peut s’interroger »

Communiqué de presse du 25 novembre 2018 : Féminicides, il est temps de sauver des vies !

Communiqué de presse du 25 novembre 2018 : Féminicides, il est temps de sauver des vies !
A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, qui a lieu ce dimanche 25 novembre, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise et présidente de DéFI Femmes lance un appel contre ce fléau:
Féminicides : l est temps de sauver des vies ! 



En Belgique, au cours de l'année 2018, 33 féminicides ont été recensés*, soit une femme morte tous les onze jours sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint. Ces chiffres proviennent d’articles de presse car aucune donnée statistique officielle n’a été publiée depuis de nombreuses années. Comment justifier une telle indifférence envers celles dont la vie est un cauchemar ?
Alors que les chiffres ne cessent d’augmenter, force est de constater que la lutte contre les violences faites aux femmes ne fait pas partie des priorités politiques de l'État fédéral !
Fatoumata Sidibé le répète depuis des années : « il faut décréter l’état d’urgence !
« Il est primordial que les femmes en réel danger, notamment suite à une rupture avec un partenaire violent, puissent faire l’objet d’une protection spéciale et efficace. Il faut intercepter les auteurs de violence conjugale qui s'apprêtent à passer à l'acte ! », insiste la députée DéFI.
Pour ce faire, à côté des dispositifs existants qu’il faut renforcer, Fatoumata Sidibé propose deux mesures à développer en concertation avec les associations, la justice et la police** :

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