9 octobre - Voitures de fonction au sein des collèges communaux.

Parlement de la Région Bruxelles-Capitale

Question écrite de Madame Fatoumata Sidibé, députée MR-FDF, à Monsieur Charles Picqué, Ministre en charge des Pouvoirs locaux - 9 octobre
Concerne :  Voitures de fonction au sein des collèges communaux. La réponse  est disponible  ici

L’actualité a fait état de l’utilisation d’un membre de la police comme chauffeur d’un bourgmestre, avec un nombre d’heures supplémentaires impressionnantes. Cette actualité montre le besoin de clarifier l’utilisation de voitures de fonction au sein des collèges communaux.

9 octobre

Parlement régional bruxellois

Question écrite de Madame Fatoumata Sidibé, députée MR-FDF, à Monsieur Charles Picqué Ministre en charge des Pouvoirs locaux- 9 octobre .
Concerne :  Voitures de fonction au sein des collèges communaux.
L’actualité a fait état de l’utilisation d’un membre de la police comme chauffeur d’un bourgmestre, avec un nombre d’heures supplémentaires impressionnantes. Réponse page 28 est disponible ici
Cette actualité montre le besoin de clarifier l’utilisation de voitures de fonction au sein des collèges communaux.

26 octobre Arrêt de travail au MRAX

Parlement francophone bruxellois

Question d’actualité de Madame Fatoumata SIDIBE, députée MR-FDF à Monsieur Christos DOULKERIDIS, Ministre-Président du gouvernement francophone bruxellois en date du 26 octobre.
Concerne : Arrêt de travail au MRAX - La réponse est disponible ici.

Le compte-rendu est disponible en cliquant ici

Le 23 octobre dernier, un communiqué du front commun syndical des travailleurs du MRAX a été diffusé pour dénoncer toute une série de pratiques au sein de l’association, pratiques mettant en péril l’avenir de cette institution.

30 octobre 2009 Les bandes urbaines à Bruxelles

Parlement francophone bruxellois

Interpellation  jointe de Madame Fatoumata Sidibé, députée MR-FDF à MM Charles Picqué, Ministre en charge de la cohésion sociale et Emir Kir, Ministre en charge de l’Action sociale et de la Famille - vendredi 30 octobre.

L'interpellation est disponible ici

Le compte-rendu complet est disponible ici

Mon interpellation portera sur les bandes urbaines et plus  particulièrement sur les violences entre jeunes d’origine subsaharienne à Bruxelles.

Les années 90 ont vu l’apparition de bandes urbaines qui défraient la chronique par des actes d’une extrême violence : bagarres rangées, règlements de comptes entre groupes rivaux dans des lieux publics, vols, viols collectifs, rackets de commerçants, détentions d’armes à feu et d'armes blanches, trafics de stupéfiants, illicites, etc. Mais ce qui rend cette criminalité particulière, c’est la violence entre ces groupes ; une violence essentiellement intra-ethnique. Les membres de ces groupes seraient principalement d’origine subsaharienne. Il s’agit de jeunes mineurs ou majeurs qui vivent le même désarroi, les mêmes problèmes familiaux, d’identité, de désœuvrement, de décrochage scolaire.

Dans l'arrondissement judiciaire de Bruxelles depuis 2002, onze jeunes ont été violemment tués dont cinq en 2009. En pleine rue, ou dans les stations de métro.  Pour des raisons banales. Des morts violentes, incompréhensibles qui ont été ressentis comme un électrochoc dans la communauté africaine. Cette prise de  conscience s’est traduite en  action par les parents et associations qui se mobilisent dans l’encadrement de la jeunesse, la médiation interculturelle et intergénérationnelle, la prévention et la lutte contre ces violences urbaines.
Mais, malgré les dispositifs préventifs, répressifs et judiciaires mis en place, ce phénomène ne diminue pas.

Au regard d’autres faits de délinquance et eu égard au nombre de victimes ou de dégâts causés, certains diront qu’il s’agit d’un phénomène marginal mais il est le signal de l’urgence d’une politique d’anticipation pour appréhender ce phénomène.

Je souhaiterais poser les questions suivantes aux Ministres :

Vendredi 23 octobre 2009

Intervention de Fatoumata Sidibé, députée MR-FDF dans le cadre de la discussion de la déclaration du Collège de la Commission communautaire française -  23 octobre 2009.

L'intervention est disponible ici.

Le compte-rendu complet est disponible en cliquant ici

Madame la Présidente,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Chers collègues,

La cohésion sociale est un des enjeux majeurs de Bruxelles. Si nous voulons en faire un véritable laboratoire de l’interculturalité, nous devons investir dans la cohabitation harmonieuse des différentes nationalités, langues, cultures, convictions et confessions qui font la richesse de Bruxelles.

L’exposé de la déclaration de politique générale qui trace les lignes directrices des priorités pour l’année est, je suppose, le signal de départ d’actions plus ambitieuses en matière de politiques d'insertion sociale, d'interculturalité, de diversité, de mixité sociale, culturelle et de genre, de lutte contre toute forme de discrimination et d'exclusion sociale.

Je note que le Collège va renforcer le dispositif d’alphabétisation en Région bruxelloise par la création d’un centre régional pour le développement de l’alphabétisation et l’apprentissage du français.  Je souhaiterais que le Collège développe également ses actions en matière de soutien et d'accompagnement scolaires des jeunes et adolescents.

Par rapport au parcours intégré de formation et d’insertion, je souhaiterais soulever la nécessité d’accorder une attention particulière aux jeunes citoyens belges d’origine étrangère.
En effet, à Bruxelles, les élèves  issus de familles d’origine immigrée sont surreprésentés dans l’enseignement technique et professionnel. Il importe de revaloriser ce type d’enseignement qui offre de réelles opportunités professionnelles à ces jeunes. Cependant,  si la relégation dans les filières professionnelles est le résultat de préjugés à l’égard des élèves et d’un manque de suivi et d’accompagnement de la part des parents, pour des raisons d’analphabétisme ou d’ignorance du système éducatif belge, vous conviendrez que cela mérite que l’on s’y attarde.

La proportion des jeunes faiblement qualifiés est  majoritairement composée de Belges descendants de migrants. En conséquence, il n’est pas étonnant de voir que ces jeunes occupent aussi une part importante parmi les bénéficiaires de l’aide sociale. Cette marginalisation entraîne une désespérance sociale, crée des tensions dans les quartiers populaires et concourt à l’éclatement de violences urbaines telles que celles que nous avons connues ces derniers mois dans certains quartiers et qui sont préjudiciables pour la paix et la cohésion sociales.

Des mesures spécifiques doivent rapidement être mises en œuvre par le Collège pour permettre à ces populations fragilisées, discriminées, minorisées, précarisées, marginalisées de participer pleinement à la vie économique, sociale et culturelle. Si nous ne mettons pas en place une politique ambitieuse, l’exclusion sociale continuera à alimenter les replis identitaires et/ou religieux qui assignent à résidence dans « une communauté » repliée sur elle-même où l’altérité est perçue comme une menace.

Outre le parcours intégré de formation et d’insertion, il me semble important, comme l’a déjà fait précédemment ma collègue Françoise Schepmans, de souligner l’intérêt d’également créer un parcours d’intégration individuel à l’attention des primo-arrivants adultes. Un tel parcours ne serait que bénéfique pour ces populations et les aiderait dans leur intégration au sein de notre société et dans le marché de l’emploi.

Pages