Accompagnement des femmes d’origine étrangère

Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale


Interpellation de Fatoumata SIDIBE à Bruno de LILLE, Ministre chargé de la Politique d’Egalité des Chances et à Benoît CEREXHE, Ministre en charge de l’Emploi  - 12 mars 2010 -
Concerne : l’accompagnement des femmes d’origine étrangère ou issues de l’immigration.  L'interpellation est disponible ici.

Le compte-rendu complet est disponible en cliquant ici

Depuis les  années nonante, on assiste à une féminisation croissante des migrations. Pour des raisons diverses (conflits armés, pressions intégristes, lois inégalitaires et sexistes, pauvreté, violences, …), les femmes migrent de manière indépendante.

Elles sont issues de la première et seconde génération d’arrivantes, primoarrivantes.
Elles sont jeunes ou plus âgées, de nationalité belge ou étrangère,  analphabètes ou universitaires, dans les centres fermés, émargent du CPAS, avec ou sans emploi,  étudiantes ou en formation, célibataires, mariées, veuves, divorcées, mères, chef de familles monoparentales. C’est la diversité qui  caractérise ces femmes.

L’application du principe d’égalité entre les hommes et les femmes dans les organismes publics de la COCOF

Interpellation jointe de Fatoumata SIDIBE à Benoît CEREXHE, Ministre chargé de la  Fonction Publique
Concerne: L’application du principe d’égalité entre les hommes et les femmes dans les organismes publics de la COCOF - 5 mars 2010. L'interpellation est disponible ici.

Le compte-rendu est disponible page 6 en cliquant ici

Je vois dans ce débat entamé, le signe de la vitalité de notre démocratie.

Ces dernières années, la question de l’immixtion du religieux dans l’espace public est revenue avec plus d’acuité.

Devons-nous accepter, dans les espaces publics, le port de signes convictionnels, en particulier ici du voile au nom de la tolérance, de l’ouverture, du multiculturalisme et de la liberté d’expression ? Ou au contraire devons-nous l’interdire  au nom de la neutralité,  du respect de l’égalité entre les hommes et les femmes, de l’émancipation ?

Santé de la reproduction et virginité

Parlement francophone bruxellois

Interpellation de Fatoumata SIDIBE à MM Emir Kir, Ministre chargé de l’Action sociale et de la Famille , Benoît CEREXHE, Ministre chargé de la Santé - 5 mars 2010.
Concerne : Santé de la reproduction et virginité. L 'interpellation est disponible ici.

Le compte-rendu est disponible page 32 en cliquant ici

En novembre 2008, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique (GGOLFB) rendait public un sondage effectué en 2007 auprès des membres du Groupement.

On peut notamment y lire que :
« Sur les 254 réponses reçues, on relève qu’au cours de l’année 2007, les membres du GGOLFB ont été confrontés à 377 refus d’examen exprimés par la patiente, 344 refus d’examen exprimés par un proche de celle-ci, 310 demandes de certificats de virginité  et 238 demandes de réfection d’hymen ainsi que 8 demandes d’excision/infibulation ont été sollicitées auprès des gynécologues sondés ».

Depuis quelques années, les gynécologues obstétriciens – médecins de la femme, de la sexualité et de la reproduction – sont régulièrement confrontés à des situations conflictuelles liées à la diversité culturelle. Des hommes refusent désormais que leur femme soit accouchée et même auscultée par un gynécologue masculin. On peut encore comprendre qu’en situation normale, le souhait de la femme soit d’avoir un médecin femme. Mais que faire quand une femme arrive aux urgences  sur le point d’accoucher et que le mari refuse catégoriquement un gynécologue masculin ?

Les mutilations génitales féminines

Parlement francophone bruxellois

Interpellation de Fatoumata SIDIBE, députée MR-FDF, à Emir KIR, Ministre chargé de l’Action sociale et de la famille – 5 mars 2010
Concerne : Les mutilations génitales féminines. L'interpellation est disponible ici.

Le compte-rendu est disponible page 13 en cliquant ici

Pratiquées essentiellement en Afrique subsaharienne et dans la péninsule arabique, les mutilations génitales féminines ont été définies par L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme étant « toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme et/ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée à des fins non thérapeutiques ».

Depuis quelques années la Belgique accueille de plus en plus femmes victimes qui sont originaires de pays qui pratiquent l’excision.

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