SLABEO 2010


  • Du 04 au 07 février 2010 à Bruxelles : Participation à 3e édition de  du Salon des littératures africaines écrites et orales en Belgique (SLABEO 2010)  sous le thème : l’écrit comme outil d’intégration.
    Jeudi 04 février à  18h00,  participation à la Conférence débat : "Littératures africaines et jeunesse d'Europe"
    Lieu : Chaussée de Wavre 218-220, 1050 Bruxelles
    http://www.mabiki.net/

Rencontre-débat à l'initiative du groupe Afrique du SCI

  • Vendredi 29 janvier à 19 h  au SCI: Rencontre-débat à l'initiative du groupe Afrique du SCI,  suite  à la projection du film "La Reine Blanche" .
Lieu: SCI Rue Van Elewyck 35, 1050, Bruxelles.
Image Claude Bergeret - Une Française vivant au Cameroun, tombe amoureuse du chef d'un village camerounais.  L'épouse et rejoint ainsi les nombreuses femmes de la chefferie de cette ethnie des Bagantes.Comment réagit la population locale face à l'arrivée d'une Européenne dans un cercleImage jusque là strictement occupé par les habitants natifs?
Comment s'est passée pour Claude cette intégration ? Comment vit-elle la polygamie? Jusqu'où peut-on tourner le dos à des valeurs qu'on croit incontournables? Ce documentaire passionnant suscite bien des questions, qui feront l'objet d'un débat certainement passionné à l'issue de la projection. Avec la participation de Fatoumata Sidibé (fondatrice et ex présidente du comité belge "Ni putes, ni soumises")

Rencontre-débat à l'initiative du groupe Afrique du SCI

  • Vendredi 29 janvier à 19 h  au SCI: Rencontre-débat à l'initiative du groupe Afrique du SCI,  suite  à la projection du film "La Reine Blanche" .
Lieu: SCI Rue Van Elewyck 35, 1050, Bruxelles.
Image Claude Bergeret - Une Française vivant au Cameroun, tombe amoureuse du chef d'un village camerounais.  L'épouse et rejoint ainsi les nombreuses femmes de la chefferie de cette ethnie des Bagantes.Comment réagit la population locale face à l'arrivée d'une Européenne dans un cercleImage jusque là strictement occupé par les habitants natifs?
Comment s'est passée pour Claude cette intégration ? Comment vit-elle la polygamie? Jusqu'où peut-on tourner le dos à des valeurs qu'on croit incontournables? Ce documentaire passionnant suscite bien des questions, qui feront l'objet d'un débat certainement passionné à l'issue de la projection. Avec la participation de Fatoumata Sidibé (fondatrice et ex présidente du comité belge "Ni putes, ni soumises")

Olivier Maigain dévoile les nouveaux nom et logo du parti.

Lors du Forum de ce dimanche 24 janvier 2010, lequel a rencontré un franc succès en réunissant quelque 600 participants, le président Olivier Maingain a dévoilé les nouveaux nom et logo du parti.

Ne dites plus « Front démocratique des Francophones » mais bien « Fédéralistes Démocrates Francophones ». Le FDF, qui a vu le jour en 1964, adapte son image de marque à la réalité politique qui l’entoure. « En donnant cette signification à l’acronyme FDF, nous sommes la première force politique à faire ce pari : s’identifier aux citoyens qui partagent nos convictions - les fédéralistes -, plutôt que demander aux gens de s’identifier à une structure », a expliqué Olivier Maingain.

Une démarche que le président du MR, Didier Reynders, a personnellement soutenu en assistant à ce Forum qui était articulé autour de plusieurs groupes de travail : structures du parti, communication du parti, relations avec le monde associatif, relations avec le secteur de la jeunesse et relations avec les communautés d’origine étrangère.

Voici le discours complet tenu par Olivier Maingain lors de ce dimanche matin.

En donnant cette signification à l’acronyme FDF, nous avons fait le choix de parler aux citoyens et non de privilégier la structure d’un parti. Nous sommes la première force politique à faire ce pari : s’identifier aux citoyens qui partagent nos convictions, plutôt que de demander aux gens de s’identifier à une structure. Notre message est audacieux, moderne, actuel. Les citoyens sont fatigués des égocentrismes des partis, des querelles d’influences, de la médiocrité de ceux qui croient que le pouvoir leur permet toutes les bassesses ou toutes les pitreries. Les citoyens attendent de leurs élus qu’ils soient des femmes et des hommes de conviction, ayant une vision de l’avenir et refusant de succomber à la loi de l’immédiateté.

Les électeurs ne se sont pas trompés en juin 2007. Ils ont voulu un changement radical de la conduite des affaires publiques, en refusant les dérives du pouvoir politique qui conduisent à son enlisement et à l’affaiblissement de la capacité économique de notre pays. En Wallonie et à Bruxelles, ils se sont aussi opposés à la menace du nationalisme flamand. On sait ce qu’il en est advenu. Les périls sont encore bien présents car les forces politiques les plus immobiles ont préféré exploiter les peurs qu’assumer des choix clairs et pertinents.

Discours 25 novembre

  • Discours de Fatoumata Sidibé à  l’occasion du rassemblement contre les des violences à l'égard des femmes organisée par Amnesty International et la famille de Claudia Lalembaidjé, à  l’occasion de la « Journée internationale pour l'élimination de la   violence à l'égard des femmes», le Mercredi 25 Novembre 2009.

Chères citoyennes,
Chers citoyens,

Avant d’être députée, je suis avant tout une militante.

Mais c’est en tant qu’amie que la famille de Claudia m’a demandé, au mois de juillet,  de les aider à organiser une marche en hommage à Claudia, à toutes les femmes victimes de violences. C’est en tant que citoyenne que contact a été pris avec Françoise Guillitte, responsable du Programme Droits des Femmes à Amnesty international afin d’organiser une manifestation.

Ce qui nous rassemble  aujourd’hui, en cette symbolique « Journée internationale pour l'élimination de la   violence à l'égard des femmes », c’est un cri de douleur, un cri de révolte, d’incompréhension  face à ce tsunami de violences.

C’est une clameur collective  pour dire stop à la violence, au nom de Claudia, au nom de toutes les femmes battues, mariées de force, violées, lapidées, vitriolées, mutilées, brûlées, asservies, spoliées, humiliées, enfermées, prostituées, exploitées, vendues,  assassinées au quotidien,  en temps de guerre comme en temps de paix, dans le secret du domicile comme dans les rues.

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