25 novembre

Communiqué de presse du 25 novembre 2018 : Féminicides, il est temps de sauver des vies !

Communiqué de presse du 25 novembre 2018 : Féminicides, il est temps de sauver des vies !
A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, qui a lieu ce dimanche 25 novembre, Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise et présidente de DéFI Femmes lance un appel contre ce fléau:
Féminicides : l est temps de sauver des vies ! 



En Belgique, au cours de l'année 2018, 33 féminicides ont été recensés*, soit une femme morte tous les onze jours sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint. Ces chiffres proviennent d’articles de presse car aucune donnée statistique officielle n’a été publiée depuis de nombreuses années. Comment justifier une telle indifférence envers celles dont la vie est un cauchemar ?
Alors que les chiffres ne cessent d’augmenter, force est de constater que la lutte contre les violences faites aux femmes ne fait pas partie des priorités politiques de l'État fédéral !
Fatoumata Sidibé le répète depuis des années : « il faut décréter l’état d’urgence !
« Il est primordial que les femmes en réel danger, notamment suite à une rupture avec un partenaire violent, puissent faire l’objet d’une protection spéciale et efficace. Il faut intercepter les auteurs de violence conjugale qui s'apprêtent à passer à l'acte ! », insiste la députée DéFI.
Pour ce faire, à côté des dispositifs existants qu’il faut renforcer, Fatoumata Sidibé propose deux mesures à développer en concertation avec les associations, la justice et la police** :

La force des hommes, c’est dire NON aux violences faites aux femmes !

La force des hommes, c’est dire NON aux violences faites aux femmes ! Carte blanche parue dans Le Soir, édition électronique du 25 novembre 2014.

Le mardi 25 novembre 2014 Bookmark and Share

Voici la carte blanche rédigée par la présidente des Femmes FDF pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes instaurée par les Nations Unies le 25 novembre.

« S’ils me tuent… Je sortirai mes bras de la tombe et je serai plus forte. »

Tel est le serment fait par Minerva, une des trois sœurs Mirabel, enlevées, torturées, violées et assassinées en République dominicaine sur les ordres du dictateur Trujillo, au pouvoir de 1930 à 1961. C’était le 25 novembre 1960. Jeunes militantes, elles incarnaient l’insoumission politique et sexuelle, la résistance contre la répression et la violence, le combat pour la liberté et la justice. C’est en hommage à leur combat que le 25 novembre a été proclamé « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » par l’Assemblée générale de l’ONU, le 17 décembre 1999.

Un problème mondial de santé publique
Le serment de Minerva symbolise le côté « revenant » des mouvements de libération, et, par conséquent, celui persistant des menaces et dominations. Les violences envers les femmes constituent, en effet, une des violations des droits de l’Homme les plus répandues dans tous les pays, quels que soient les groupes socio-économiques, religieux et culturels. C’est un problème de santé publique mondial.