Fatoumata Sidibé

Bilan négatif en matière de handicap en Belgique

Parlement bruxellois
Interpellation de Fatoumata Sidibé, Députée Défi à Pascal Smet, Ministre en charge de la mobilité
Bilan négatif en matière de handicap en Belgique - 11 décembre 2017. Article de presse Les PMR  à l'amende à cause de leur taxi - La Capitale , 1er janvier 2018.

LES SUBSIDES ACCORDÉS AU THÉÂTRE DES TANNEURS

Parlement francophone bruxellois
Question orale de  MME FATOUMATA SIDIBÉ, Députée DéFI À MME FADILA LAANAN, MINISTRE-PRÉSIDENTE EN CHARGE DE LA CULTURE - 24 novembre 2017
Concerne : LES SUBSIDES ACCORDÉS AU THÉÂTRE DES TANNEURS. - La réponse est disponible ici.

Etat des lieux de la lutte contre les mutilations génitales féminines.

Parlement francophone bruxellois

Interpellation de Fatoumata Sidibé, Députée Défi à Mme Céline Fremault, ministre en charge des affaires sociales - 24 novembre 2017. La réponse est disponible ici.
Concerne : Etat des lieux de la lutte contre les mutilations génitales féminines.

Bruxelles : vers moins de discriminations à l’entrée des dancings.

| L'ACTU DE BRUXELLES | Publié le 7/08/2017 à 18:50 -   Dans le Nord Eclair

Bruxelles : vers moins de discriminations à l’entrée des dancings. 

La députée bruxelloise Fatoumata Sidibé (Défi) porte ce projet depuis près de 5 ans. Une nouvelle étape a été franchie : une proposition de résolution contre les discriminations à l’entrée des boîtes de nuits vient d’être votée en commission. Un certain nombre de mesures sont désormais sur la table pour lutter contre ce phénomène.

Nombreux sont ceux qui se sont déjà fait refouler à l’entrée d’une boîte de nuit : vêtements inadéquats, établissements pleins… Les raisons peuvent être multiples. Mais pour Fatoumata Sidibé qui étudie la situation depuis de nombreuses années, le problème est bien souvent une histoire de race, de couleur de peau ou d’accent. « Beaucoup de jeunes sont victimes de discrimination à l’entrée des discothèques, souvent parce qu’ils sont noirs ou arabes. La plupart du temps, ils ne protestent pas. Ils essayent juste d’aller ailleurs ». La députée connaît bien le problème : elle a déjà vécu ce genre de situation. En 2013, elle s’était vue refuser l’accès à un restaurant, sous prétexte qu’une femme mulâtre sévissait dans le quartier en repartant sans payer sa note. La députée avait alors saisi la presse.

Suivi de la proposition de résolution relative aux principes de Yogyakarta

Interpellation de Fatoumata Sidibé, députée DéFI, à la Ministre de l’égalité des chances Bianca Debaets. La réponse est disponible ici.
Concerne : Suivi de la proposition de résolution relative aux principes de Yogyakarta sur l’application de la législation internationale des droits humains en matière d’orientation sexuelle et d’identité - 26 juin 2017 - La réponse est disponible ici.

Le bilan de la ligne téléphonique francophone « violences conjugales » (0800 30 030).

Parlement francophone bruxellois
Question écrite de Mme Fatoumata Sidibé du 13 avril 2016 adressée à la Ministre Céline Frémault, n charge de l'axtiin siiciale et de la famille - La réponse est disponible ici.
Le bilan de la ligne téléphonique francophone « violences conjugales » (0800 30 030).
Depuis sa création, le 25 novembre 2009, le centre d’appel du numéro gratuit 0800 30 030 effectue un travail de première ligne en matière de violences conjugales.
La gratuité, la confidentialité et l’accessibilité du service le place comme une ressource de choix pour les personnes confortées de près ou de loin à ce phénomène.
En effet, victimes, auteurs, témoins et professionnels peuvent se confier ainsi qu’être informés ou orientés vers d’autres services plus spécialisés.
Aujourd’hui, selon leur site internet, cette ligne téléphonique est accessible du lundi au vendredi, de 9:00 à 19:00 et ce numéro est composé en moyenne 500 fois par mois.
Enon, deux campagnes ont été élaborées depuis la création de cette ligne téléphonique, à savoir « Fred et Marie » et « Huit couples », ainsi qu’un budget de 260.000 € affectés aux diverses associations traitant de ce sujet en 2015.
Madame la Ministre, peut-elle me faire savoir :
1. Combien d’appels ont été enregistrés en 2015 ? Et comment se ventilent ces appels ?
2. Quelle est la proportion d’appelants résidant en Région de Bruxelles ?
3. Pourriez-vous me communiquer des informations précises sur la répartition des appelants pour l’année 2015 ?
4. À combien s’élève la participation financière de la Région de Bruxelles dans les budgets de la ligne pour l’année 2016 ?
5. Quel bilan pouvons-nous dresser des campagnes qui ont été réalisées ces 3 dernières années ?

Le logement des personnes victimes de violences conjugales et intrafamiliales.

PRB
Interpellation de Fatoumata Sidibé à la Ministre Céline Frémault -  Le jeudi 9 juillet 2015. La réponse est disponible ici.
La réponse est disponible ici


Les chiffres concernant les violences conjugales envers les femmes montrent combien ce fléau est important. Bien sûr, des avancées considérables ont été accomplies. Mais il y a encore tant de défis à relever ; je mentionnerai la prévention, l’accueil, l’accueil, l’accompagnement, la protection et la prise en charge efficace de toutes les victimes, la poursuite et la prise en charge efficace des auteurs, la formation, la sensibilisation des acteurs de première ligne, l’hébergement et l’accès au logement, les campagnes d’informations et de sensibilisation.

Un des leviers importants dans la lutte contre les violences conjugales est l’accès au logement. Les maisons d’accueil et les services d’aide aux sans-abris réalisent, dans ce domaine, un travail conséquent pour leur venir en aide et offrir à ces femmes des solutions d’urgence. Pour ces dernières qui sont dans des situations de violences, on est confronté à une pénurie de places d’accueil. On assiste à une augmentation de femmes sans-abri.

La force des hommes, c’est dire NON aux violences faites aux femmes !

La force des hommes, c’est dire NON aux violences faites aux femmes ! Carte blanche parue dans Le Soir, édition électronique du 25 novembre 2014.

Le mardi 25 novembre 2014 Bookmark and Share

Voici la carte blanche rédigée par la présidente des Femmes FDF pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes instaurée par les Nations Unies le 25 novembre.

« S’ils me tuent… Je sortirai mes bras de la tombe et je serai plus forte. »

Tel est le serment fait par Minerva, une des trois sœurs Mirabel, enlevées, torturées, violées et assassinées en République dominicaine sur les ordres du dictateur Trujillo, au pouvoir de 1930 à 1961. C’était le 25 novembre 1960. Jeunes militantes, elles incarnaient l’insoumission politique et sexuelle, la résistance contre la répression et la violence, le combat pour la liberté et la justice. C’est en hommage à leur combat que le 25 novembre a été proclamé « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes » par l’Assemblée générale de l’ONU, le 17 décembre 1999.

Un problème mondial de santé publique
Le serment de Minerva symbolise le côté « revenant » des mouvements de libération, et, par conséquent, celui persistant des menaces et dominations. Les violences envers les femmes constituent, en effet, une des violations des droits de l’Homme les plus répandues dans tous les pays, quels que soient les groupes socio-économiques, religieux et culturels. C’est un problème de santé publique mondial.

La problématique du chômage et de l’emploi des femmes étrangères ou d’origine étrangère.

La problématique du chômage et de l’emploi des femmes étrangères ou d’origine étrangère.

Interpellation de Mme Fatoumata SIDIBE, Présidente du groupe FDF, à Mme Céline FREMAULT, Ministre de l’Economie, de l’Emploi, du commerce extérieur et de la Recherche scientifique de la Région de Bruxelles-Capitale – 26 juin 2013. - La réponse est disponible ici.
Concerne : La problématique du chômage et de l’emploi des femmes étrangères ou d’origine étrangère.
L’observatoire bruxellois de l’emploi a réalisé une étude intitulée « la situation des femmes étrangères ou d’origine étrangère sur le marché de l’emploi en Région bruxelloise. Approche et territorialité ».
Cette étude publiée en octobre 2012,  porte sur la problématique du chômage et de l’emploi des femmes étrangères ou d’origine étrangère, analysée à la fois par le biais des nationalités et par l’approche territoriale, à savoir communale et infracommunale.
Ces deux approches complémentaires, l’une de l’autre, ont permis notamment de mettre en évidence la difficulté d’insertion professionnelle et  la position moins favorable sur le marché de l’emploi des personnes (et en particulier les femmes) faiblement qualifiées, d’origine étrangère et  issues des pays extra-européens.
Plus particulièrement, cette étude a mis en lumière les taux de chômage importants à la fois des femmes faiblement qualifiées, des femmes immigrées non-européennes et des femmes résidant  dans les quartiers les plus précaires de Bruxelles où se concentre une forte population étrangère ou d’origine étrangère.
De fait, d’après la méthode d’analyse  des indicateurs d’emploi et de chômage par nationalité, l’étude démontre ou plutôt confirme que l’inactivité et le non-emploi touchent de manière plus aigüe les femmes de nationalité non-européenne.

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